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19-12-2018
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"Les Monnaies française" de B. Fillon (1850) par A. Barthelemy

Compte-rendu de l'ouvrage : "CONSIDÉRATIONS HISTORIQUES ET ARTISTIQUES SUR LES MONNAIES DE
FRANCE", Benjamin Fillon. 1850. Fontenay-Vendée, chez Robuchon, imprimeur-libraire, et Moirière-Fontaine. 1 vol. in-8° de 252 pages et quatre planches. Par A. Barthelemy (Bibliothèque de l'Ecole des Chartes, 1852).
Le travail sur lequel nous allons appeler l'attention des lecteurs de la Bibliothèque était d'abord destiné à servir d'introductïon au Catalogue raisonné de la belle collection de monnaies françaises réunies par M. Faustin Poey d'Avant, de Luçon. M. Fillon prit la plume pour faire une préface; mais, entraîné par son sujet même, il s'aperçut que sa préface était devenue un livre véritable, et il se décida à publier ainsi séparément le résumé de ses études.
L'auteur, dès lors, se proposa de tracer un plan de classification raisonnée, édifié de telle sorte qu'il pût aider à ranger toutes les monnaies frappées en France, à quelque catégorie qu'elles appartinssent. Résumant les différents systèmes généraux ou particuliers élaborés par les principaux numismates, discutant les opinions de chacun, émettant des idées toutes nouvelles, M. Fillon est parvenu, en s'appuyant sur l'histoire et sur l'art, à publier un volume dans lequel l'historien et l'amateur de nos vieilles monnaies trouveront largement à étudier et à glaner.

Nous aurons assez de bien à dire des Considérations historiques, pour nous permettre dès à présent de poser nos réserves. M. Fillon ne pouvait se dispenser de s'appuyer sur l'histoire, il l'a fait; mais nous regrettons qu'il ait donné à cette partie si importante de son travail une nuance systématique, et même politique, que nous considérons comme incompatible avec les discussions académiques.
Nous éviterons donc soigneusement de suivre M. Fillon sur ce terrain, et nous nous renfermerons strictement dans la numismatique.
1° Monnaies mérovingiennes. Vers le milieu du sixième siècle, les Francs, accueillis par les évéques gaulois, remplacent les Romains dans les Gaules ; dès que leur domination s'établit, l'ordre commence à régner dans les cités depuis longtemps bouleversées par les invasions d'outre-Rhin : les rois francs s'emparent du domaine impérial ; les cités, les églises, les abbayes et les légionnaires qui acceptent Clovis pour chef conservent leurs propriétés territoriales. M. Fillon établit sur ces bases son système de numismatique mérovingienne, et il en conclut que le droit de battre monnaie étant inhérent à la qualité de grand propriétaire foncier, il y avait dans les anciennes provinces gallo-romaines, ou, pour parler plus clairement, dans chaque diocèse, quatre espèces de monnaies : celles portant un nom local et un nom de monnayeur, monnaies le plus souvent municipales, et frappées sous la surveillance des curiales ; celles portant un nom royal, et frappées dans les domaines du roi; celles des évêques et abbés, qui portaient les noms de la cathédrale ou du monastère ainsi que celui du monnayeur ; enfin celles des chefs militaires.
Ce système est certainement séduisant à la première vue, mais c'est un système qui ne repose encore sur aucune preuve bien certaine, et en numismatique il est indispensable que les conjectures ne dominent pas. Jusqu'à preuve du contraire, preuve que nous désirons de grand cœur nous être fournie, nous poserons à M. Fillon quelques objections. Comment se fait-il, si les évêques et abbés avaient droit de frapper monnaie, que dans aucun historien contemporain nous ne trouvions le texte le plus laconique qui y fasse allusion? Comment se fait-il que les sièges épiscopaux et les monastères qui obtinrent sous les premiers Carolingiens le droit de monnayer ne cherchèrent pas, dans les diplômes, à rappeler les droits analogues qu'ils avaient pu avoir sous les Mérovingiens? D'ailleurs, quand les premiers Carolingiens voulurent centraliser le monnayage afin de l'établir sur de nouvelles bases, ils ne retirèrent à personne le droit de frapper monnaie, ils ne firent allusion à aucune usurpation, à aucune donation antérieure; mais ils constatèrent simplement que la multiplicité des ateliers avait pour résultat de répandre un numéraire qui n'était conforme ni à la loi ni aux ordres du souverain, et ils décidèrent que, jusqu'à nouvel ordre, on ne monnayerait que dans la résidence du roi.
Nos doutes seront encore plus grands pour ce qui concerne les monnaies frappées par les chefs militaires ; ni les textes, ni les monnaies même ne viennent à l'appui de cette conjecture : le triens d'Ébroïn n'est qu'une exception. C'est le maire du palais, le comte des sacrées largesses, le plus haut personnage de l'État après le roi, qui paraît ici; mais ce n'est pas là le chef militaire, le propriétaire foncier possédant une sorte de souveraineté proportionnée à ses possessions territoriales. Les pièces attribuées à Mornole, à Gondoald, à Magnoald ne portent, suivant nous, que des noms de monnayeurs.
Mais, nous dira-t-on, comment expliquer les monnaies mérovingiennes qui portent des légendes que l'on ne peut donner qu'aux églises de Limoges, de Chalon-sur-Saône, d'Angers, de Soissons, de Tours, du Mans, etc. ? Pour faire comprendre notre opinion à cet égard, il est indispensable que nous parlions du sens que nous donnons au mot Racio sur les monnaies; M. Fillon s'en est également occupé, ce n'est donc pas une digression.
M. E. Cartier, ayant remarqué le mot RAcio inscrit sur les monnaies de Saint-Martin de Tours, pensa retrouver dans ce mot la mention du privilège dont cette abbaye aurait joui sous la première race. « On voit, disait-il, que sur ces pièces le droit de l'église de Saint-Martin est constaté par la légende même. » Plus tard, M. A. Duchalais, rappelant que le mot ratio, en bonne latinité, signifie comptabilité, que rationator indique un comptable, et enfin que les rationales étaient, pendant le Bas-Empire, des agents subalternes placés dans le département du comte des sacrées largesses, M. Duchalais, dis-je, proposa de voir dans le Racio des monnaies un mot équivalent à comptabilité, signature ou raison sociale.
Nous-même nous avons pensé tout d'abord que l'on devait y voir la constatation du travail du monnayeur au profit d'une personne ou d'un établissement qui avait fourni le métal. Enfin, M. Adr. de Longpérier pense que Racio indiquait, peut-être, la part que les églises avaient dans le monnayage, dans les localités où les droits monétaires étaient exercés par divers pouvoirs. C'est à cette dernière opinion que se range M. Fillon.
Revenant sur notre première interprétation, nous venons en proposer une autre. Si le mot ratio indique la part que les églises avaient dans les droits monétaires, on ne doit le retrouver combiné que dans des légendes indiquant un monastère ou une église : or il n'en est pas ainsi ; tous les numismates connaissent des pièces mérovingiennes sur lesquelles on lit : Racio domini. — racio . domni. — racio . fisci. Or ces légendes ne peuvent s'appliquer qu'à l'autorité laïque: l'épithète de Dominus ne peut guère appartenir qu'aux rois, à ceux qui avaient hérité du titre de Dominus noster, porté avant eux par les empereurs romains; d'un autre côté, chacun sait que Fiscus indique le trésor et le domaine royal. Le mot racio se lirait donc sur des monnaies ecclésiastiques et sur des monnaies laïques, il n'établirait pas de distinction entre elles ; nous en concluons qu'il a un sens autre que celui qui lui est attribué par les numismates que nous venons de citer.
Nous lisons dans le Polyptyque d'Irminon : "E contra accepit de Ratione sancti Germani indominicatum cum casa et aliis castitiis svfficienter et ecclesiam unam bene constructam". Un diplôme de Charlemagne contient ce passage : "Qualiter cellula cujus tiocabulum est Nobiliacus de Ratione sancti Hilarii in loco quieto et valde congruo". Enfin nous voyons encore dans une charte de 825, de Hildebrand, évéque de Mâcon : "Ut villas congruas et opportunas quse sunt de Ratione sancti Fincentii martyris Inter se commutare deberent". Ces citations, que nous pourrions facilement multiplier, nous paraissent devoir fixer le sens du mot racio, qui ne signifierait autre chose que "territoire soumis à une juridiction, domaine, circonscription". Racio. fisci indiquerait,-dès lors, que la monnaie a été frappée sur le territoire dépendant du domaine royal ; raciO eccLesie Lemo. n'aurait pas d'autre sens que Monnaie frappée dans le territoire appartenant à l'église de Limoges.
Il ne faut pas oublier d'ailleurs que, partagée en plusieurs royaumes, qui eux-mêmes étaient subdivisés en cités, en pagi, en fines, en conditae et en aisces, la Gaule franque avait conservé les anciennes divisions imposées par l'administration romaine : ce système ne pouvait pas favoriser le démembrement des droits régaliens. Nous pensons donc que toutes les monnaies mérovingiennes ont été émises sous la surveillance des officiers des rois de Neustrie, d'Austrasie et de Bourgogne, par des monnayeurs qui avaient en quelque sorte un caractère d'officiers publics. Nous ne sommes même pas éloigné de croire que les sous et triens portant des noms royaux ont dû être frappés dans les résidences royales pendant que le roi y séjournait.
Le système de classification proposé par M. Fillon nous a paru excellent : nous pensons, avec lui, que l'on ne doit pas faire d'attribution sans avoir soigneusement étudié les types et la fabrique ; nous croyons que la seule manière d'obtenir de bons résultats consiste à abandonner complètement l'ordre alphabétique, pour adopter l'ordre géographique. Assez longtemps chacun a cherché à doter sa province de triens mérovingiens, en comparant les légendes monétaires avec un dictionnaire de noms de lieux, et en faisant ainsi voyager du nord au midi des pièces complètement dépaysées.
M. Fillon constate que l'usage de la monnaie d'or s'affaiblit insensiblement pendant les soixante dernières années de la race des Mérovingiens ; il pense que les monnaies frappées dans les domaines royaux étaient de très-mauvais aloi, par calcul, tandis que celles qui avaient été émises par les cités et les évéques auraient été moins altérées. Il en serait résulté que, lorsque les Carolingiens voulurent centraliser le monnayage, ils durent supprimer tout à fait l'or pour adopter l'argent, et satisfaire ainsi aux plaintes qu'aurait pu faire naître l'altération des dernières pièces de la première race. Nous adoptons l'opinion de l'auteur des Considérations, en tant qu'il signale l'établissement graduel de la monnaie d'argent.
II. Monnaies carolingiennes. La victoire de Poitiers, qui arrêta l'invasion des Sarrasins, et l'établissement du pouvoir temporel des papes, rangèrent le clergé de France dans le parti de la maison de Charles Martel. Cette famille, dès lors, héritait de la force et de la puissance que les derniers Mérovingiens avaient laissées péricliter. Cette force nouvelle donna à ses premiers dépositaires le pouvoir de rétablir l'unité et de fonder l'empire d'Occident. M. Fillon partage l'histoire monétaire des Carolingiens en quatre grandes époques: période d'accroissement, de 752 à 814; période de transition, de 814 à 841 ; période de décroissance, de 841 à 888; enfantement de la féodalité, 888 à 987. Cette division nous semble très rationnelle, à la condition que l'on supprimera la période de transition, pour les motifs que nous exposerons plus bas : nous pensons que la première période, celle d'accroissement, doit compter de 752 à 864, et celle de décroissance commencer à cette dernière date.
Pépin établit la monnaie d'argent, et les pièces frappées sous son règne conservent encore des réminiscences incontestables des derniers monuments numismatiqnes des Mérovingiens. Charlemagne compléta la réforme monétaire, lorsque, l'an 805, il ordonna que l'on ne frapperait que dans ses palais. Cette mesure nous semble résulter d'un abus que le grand empereur voulut réprimer dès sa naissance.
Chacun connaît le curieux denier que Milon, comte de Narbonne, se permit de frapper à la fin du huitième siècle : cette pièce, rapprochée des deniers de Pépin et de Charlernagne portant les noms de Gaddo, de Valacharius et d'Odalricus, que l'on a pris jusqu'à présent pour des monnayeurs, nous porte à croire que les comtes amovibles, sur plusieurs points de l'empire, imitèrent Milon de Narbonne, et que ce fut le désir d'arrêter ce système d'usurpation qui dicta à Charlemagne le règlement précité. Ce n'était plus, selon nous, la continuation des privilèges monétaires des grands propriétaires laïques de la première race, privilèges dont nous doutons; c'était un signe avant-coureur de ce que ces mêmes comtes devaient faire plus tard, et plus heureusement sous les descendants de Charlemagne.
Il est bien entendu aussi que c'est après 805 que nous plaçons les premières concessions faites par le souverain en faveur du clergé. Après avoir centralisé le monnayage, il fallut nécessairement l'étendre de nouveau en l'astreignant aux nouvelles règles; c'était un puissant moyen de faire, sans frais, de grandes libéralités aux églises. Notre hypothèse ne paraîtra pas légèrement proposée, quand on réfléchira que cette marche est justement celle que suivit Charles le Chauve, un demi-siècle après.
Les petits-fils de Charlemagne avaient partagé son empire, en 843, de manière à se former à chacun un royaume : Charles le Chauve, voulant, lui aussi, mettre un terme aux nombreuses usurpations qui avaient eu lieu pendant le règne de son faible père, ordonna également, en 864, que la monnaie royale, frappée à un type qu'il imposait, ne fût plus émise que dans un petit nombre d'ateliers spécifiés; puis, dès l'année suivante, il donna des concessions à quelques évêques, en leur recommandant de conserver le type de 864. Bientôt les fiefs devinrent héréditaires, et peu à peu les barons s'emparèrent des ateliers épiscopaux, ainsi que de ceux du roi. C'est alors que l'on entrevoit les éléments de la décadence.
Nous adoptons volontiers les autres propositions de M. Fillon.
III. Féodalité. Si nous nous sommes permis jusqu'ici de nous arrêter , principalement sur les points où nos opinions personnelles différaient de celles de l'auteur des Considérations, maintenant nous changerons de marche, car ses classifications sont à peu près les nôtres.
Comme lui, nous pensons qu'à dater de 843 on doit renoncer au système de classification généralement adopté, système qui consiste à ranger par règnes les monnaies carlovingiennes. En s'écartant des principes posés par M. Fillon, on s'expose à commettre les plus grosses erreurs ; on s'expose, par exemple, à donner à Charles le Chauve les deniers frappés par les évêques de Châlons, et qui sont absolument semblables aux monnaies royales d'Orléans, du Mans. Nous sommes convaincu, avec lui, qu'à mesure que l'on avance vers la troisième race, les monnaies aux types royaux sont purement épiscopales et baronales; nous sommes convaincu également que les premières pièces des Capétiens sont véritablement féodales, et que ce n'est guère que sous Philippe-Auguste que l'on peut reprendre la série des monnaies royales.
Nous signalons à nos lecteurs les pages des Considérations qui sont résumées dans les conclusions ci-dessous relatées : ce sont d'excellents points de repère qui peuvent amener à des découvertes de premier ordre; ce sont des principes dont ceux qui s'occuperont dorénavant de monographies monétaires devront faire usage à chaque minute.
Dès le neuvième siècle, des noms de lieux passèrent à l'état de types, et furent employés dans d'autres ateliers d'une même province ; d'où l'on peut inférer que, du dixième au treizième siècle, le nom inscrit sur une pièce n'indique pas toujours la monnayerie où elle a été fabriquée.
Préciser l'époque à laquelle un type royal fut immobilisé dans un lieu, c'est fixer celle de son passage sous l'autorité seigneuriale.
Un grand nombre de pièces carolingiennes sont mal classées, et doivent l'être au moyen du style, du poids et de la fabrique, sans tenir compte exclusivement des légendes.
Lorsque l'on trouve deux monnaies d'un même lieu et à un même type,
entre lesquelles il y a un certain laps de temps, il faut en conclure qu'il a
existé des pièces intermédiaires.
La dégénérescence complète des types indique un long usage. Les figures arrivées à un certain degré de dégénérescence perdent leur signification première; elles sont religieusement copiées par les graveurs, qui ne se préoccupent plus de la question d'art.
Nous recommandons aussi à nos lecteurs la discussion à laquelle M. Fillon a consacré plusieurs pages, au sujet des monnaies de Touraine et du type chartrain : ils y trouveront une classification toute nouvelle et qui est d'autant plus importante, qu'elle touche intimement au monnayage des ducs, comtes et marquis de France, prédécesseurs immédiats des rois capétiens.
Nous ne pouvons pas entrer dans de grands détails sur les derniers chapitres des Considérations, qui sont intitulés : Décadence de la féodalité. — Derniers combats de la royauté contre l'aristocratie féodale. — Monarchie absolue. — Révolution. Ces chapitres sont un résumé intéressant de l'histoire monétaire à dater de Philippe-Auguste, histoire qui n'est que l'absorption insensible du monnayage seigneurial par le monnayage royal. Les numismates remarqueront des passages importants sur les pieds-forts , sur les monnaies frappées pendant la Ligue.
Nous nous taisons sur les monnaies de la révolution : cette partie de la numismatique est trop près de nous, et le peu d'années qui s'est écoulé depuis 89 ne nous permettrait pas de parler de ces monnaies de la fin du dix-huitième siècle, et de celles du commencement du dix-neuvième, sans toucher à la politique.
M. Fillon a fait suivre ses Considérations d'un appendice dans lequel il complète quelques-unes de ses idées, et fait connaître un assez grand nombre de monnaies inédites dont il se sert pour étayer son système. Nous regrettons que l'auteur ait, dans un nouveau tirage, terminé son livre par des paroles amères adressées à des critiques qui eux-mêmes s'étaient montrés par trop sévères. Il est des circonstances où le silence défend mieux que les plaidoyers les plus chaleureux, et, quand on pousse les représailles un peu loin, on risque fort que les personnes qui ne vous connaissent pas songent à ce vieux dicton : "Il n'y a que la vérité qui offense."
Anatole Barthélémy.
Dernière mise à jour : ( 29-02-2008 )
 
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