Accueil arrow Monnaies Romaines
07-02-2012
Abonnement par email

Entrez votre adresse email pour recevoir les derniers articles

Menu principal
Accueil
Monnaies grecques
Monnaies gauloises
Monnaies Romaines
Monnaies du Moyen Age
Monnaies françaises
Monnaies du monde
RUBRIQUES MONNAIES
Actualités numismatiques
Monnaies en or
Monnaies en vente
Collectionner les monnaies
Dictionnaire des monnaies
Archives articles
Sites Internet
ARTICLES TRIES PAR CATEGORIES
Crise financière
Monnaies grecques
Monnaies gauloises
Monnaies romaines
Monnaies médiévales
Monnaies françaises
Monnaies du monde
Collectionner les monnaies
Dictionnaire numismatique
Catalogues de monnaies
Biographies historiques
Ouvrages historiques
Littérature latine
Biographies de numismates
Détection
Sites Internet
Annuaire numismatique

 



Monnaies Romaines
Les images de la Sécurité (Securitas) sur les monnaies romaines
(9 votes)

Image de la Sécurité sur une monnaie de NéronLa Sécurité (Securitas en latin) est une des nombreuses allégories qui figurent sur les monnaies romaines. La Sécurité fut une déesse vénérée par les Romains, qui l'on représentées sous un grand nombre d'aspects sur les monnaies romaines. La plupart du temps, elle apparaît sous la forme d'une femme vêtue de la stola. Dans certains cas elle est à moitié dévêtue. Parfois, elle est assise tranquillement, parfaitement à son aise, sans crainte. Son coude droit ou gauche est posé sur sa chaise, comme dans le cas des monnaies de Néron. Sur d'autres pièces, son bras levé au dessus de sa tête, une attitude que les Anciens considéraient comme caractéristique du repos. Elle tient dans l'une ou l'autre de ses mains un sceptre, ou « scipio », ou la « hasta pura », ou une corne d'abondance, ou une patère, ou un globe. Sur quelques monnaies on peut voir un autel allumé auprès d'elle. Sur d'autres pièces, elle s'appuie sur une colonne ou sur un cippe, avec parfois une jambe croisée dans une posture tranquille, portant l'un des symboles mentionnés ci-dessus, ou quelquefois en portant devant elle une branche ou une couronne d'olivier ou une palme.
La signification de ces diverses attitudes et attributs est évidente. La tranquillité de cette figure résulte de la Sécurité bien établie.

Il existe des monnaies de pratiquement tous les empereurs (qui sont en contradiction évidente avec l'insécurité qui a régné sous certains empereurs), depuis Othon et Vitellius jusqu'à Constans et Constantin le Jeune; la plupart de ces monnaies présentent la personnification de la Sécurité accompagnée de la légende SECVRITAS, avec parfois l'addition des mots AVGVSTI, AVGVSTORVM (ce qui signifie « La Sécurité de l'Auguste ou des Augustes), la Sécurité Publique (PVBLICA), la Sécurité Perpétuelle (PERPETVA), la Sécurité du Peuple Romain (POPVLI ROMANI), la Sécurité de l'époque actuelle (TEMPORVM), la Sécurité de l'Empire (IMPERII), la Sécurité du Siècle (SAECVLI), la Sécurité de la République (REPVBLICAE), etc.

Dernière mise à jour : ( 18-08-2008 )
Lire la suite...
 
Les images de la Santé (Salus) sur les monnaies romaines
(13 votes)
La Santé (en latin « Salus ») est une déesse romaine équivalente à l'Hygiea des Grecs, qui considéraientImage de la Santé nourrissant un serpent sur une monnaie romaine qu'elle était la fille d'Esculape et de Minerve. La Santé a été personnifiée et elle est représentée sur de nombreuses monnaies romaines. Sous la République, un denier de la famille Acilia montre le portrait de la déesse, et au revers une femme debout avec un serpent dans la main. On voit aussi son portrait sur des deniers de D. Silanus. Les types de cette divinité sur les monnaies impériales présentent le plus souvent une femme vêtue de la stola. Quelquefois elle est assise, quelquefois debout. On la voit aussi parfois avec un serpent dans les deux mains; les reptiles s'élèvent dans les champs de la monnaie ou s'enroulent autour d'un autel devant elle; ou encore elle nourrit un serpent sur un autel à l'aide d'une patère. C'est sous cette forme que la Santé apparaît le plus fréquemment sur les monnaies impériales romaines, de Galba à Maximien.

La Santé avait un temple qui lui était spécialement consacré à Rome. Il semble qu'il existe des affinités entre la personnification de la Santé qui offre de la nourriture à un serpent, et la vierge de Lanuvium représentée avec la même attitude sur des monnaies portant la tête de Junon Sospita. Il est tout à fait certain que lorsque les divinités « sanitaires » (Esculape, la Santé) figurent sur les monnaies des Empereurs, cela indique que lesdits Empereurs étaient malades à ce moment là, et que par conséquent des rites ont été faits pour leur rendre la santé. La mémoire de ces rituels est même enregistrée sur les monuments public, puisqu'on trouve l'inscription VOTA PVBLICA PRO SALuti PR, comme dans le cas de Commode ou SALVS AVGVsti sur les pièces de Trétricus fils et de Claude le Gothique ou encore SALVTI AVGusti ou AVGVSTIRum sur les monnaies de Marc Aurèle.
Dernière mise à jour : ( 02-09-2008 )
Lire la suite...
 
Les images de Pudicitia (chasteté) sur les monnaies romaines
(8 votes)
Allégorie de la chasteté sur une monnaie romaineLa « pudicitia », c'est-à-dire la chasteté est une des nombreuses personnifications qui figurent sur les monnaies romaines. Elle a des origines culturelles en Grèce. On a défini la Pudicitia homérique ainsi : la conscience du devoir, qui répondrait bien au sens moral du mot latin Pudor. Les Athéniens avaient élevé un autel à la pudeur, et une statue de cette divinité se voyait près de Sparte, à l'endroit de la route où la légende disait que Pénélope s'était couverte de son voile pour suivre Ulysse à Ithaque. Les rapports étroits de cette déesse avec Diane, déesse de chasteté, sont faciles à comprendre. Aussi la pudeur grecque est-elle parfois employée comme une sorte de qualificatif de Diane, et c'est sous ce nom qu'elle est désignée dans une peinture de vase. Les origines du culte de la Pudicité à Rome nous sont inconnues, mais à l'époque historique elle nous apparaît avec des caractères nettement marqués. Elle est la protectrice de la chasteté des matrones, et elle ne peut être honorée que par les femmes n'ayant eu qu'un seul mari (univirae). Les patriciennes sacrifiaient sur l'autel de la Pudicitia patricia au forum boarium; les plébéiennes se rendaient au vicus fongus, où se trouvait le sanctuaire de la Pudicitia plebeia. Suivant une légende rapportée par Tite-Live, ce dédoublement du culte de la Pudicité daterait de l'année 296 avant J.-C. Les archéologues ont eu tort de rechercher sur l'emplacement de l'ancien forum boarium les bases d'un temple consacré à la Pudicité. Les auteurs ne nous parlent jamais, pour la Pudicitia patricia comme pour la Pudicitia plebeia, que d'un lieu consacré au culte, d'un autel ou d'une statue de la déesse. Il serait donc bien difficile de retrouver des vestiges de ces modestes monuments.
Dernière mise à jour : ( 02-09-2008 )
Lire la suite...
 
Les images de la Providence (Providentia) sur les monnaies romaines
(9 votes)
La Providence est une des nombreuses allégories que l'on peut voir sur le revers des monnaies impériales romaines. C'est une des allégories les plus représentées sur les monnaies, et nous n'en présentons ici quelques uns des principaux types. Les Romains semblent avoir toujours cru dans l'intervention perpétuelle et directe des dieux dans les affaires humaines. La Providence (Providentia) est une divinité allégorique qui illustre ce sentiment religieux. Elle apparaît pour la première fois sur une monnaie postume de Jules César qui porte la légende DIVOS IVLIVS CAESAR et au revers PROVID. SC. Une type évoquant la Providence apparaît également sur des monnaies d'Auguste divinisé. Le revers de ces monnaies représentent un autel et portent la légende PROVIDENT SC.
La Providence sur une monnaie d'Auguste divinisé
Auguste divinisé, monnaie frappée vers 22-30 après JC, æ 10.82 grammes, diamètre : 31 mm. DIVVS AVGVSTVS PATER Tête radiée tournée à gauche R/ S Autel; en exergue, PROVIDENT. Références : RIC Tiberius 81. BMC Tiberius 146. C 228. CBN Tiberius 132. Photo Numismatica Ars Classica
Cicéron fait de la Providence une divinité propre aux Stoïciens ; mais Macrobe parle d'un temple consacré à Minerve Pronoia, dans l'île de Délos, où la divinité a une action « providentielle ». Cette épithète a une valeur spéciale et indique une qualité inhérente à la sagesse de la déesse. La qualité devint, pour les Romains, une divinité. Quelques auteurs et de nombreuses monnaies présentent la Providence comme une émanation des dieux en général, « Providentia Deorum ».
Dernière mise à jour : ( 09-09-2008 )
Lire la suite...
 
Les images de la Piété (Pietas) sur les monnaies romaines
(13 votes)

La personnification de la Piété (Pietas en latin) apparaît sur de très nombreuses monnaies des familles de l'époque républicaine, mais aussi sur les monnaies impériales. Les séries de représentations de la Piété se poursuivent de manière pratiquement ininterrompue jusqu'à Constantin Le Grand. Ces images sont si nombreuses que nous n'en présenterons ici qu'une petite partie.
La Piété est une vertu qui fut élevée par les romains au rang d'une divinité; elle avait un temple érigé en son honneur dans les 8ème et 9ème régions de Rome.

Les Romains n'exprimaient pas seulement par ce mot le culte et la révérence due à tous les dieux, mais aussi un sens plus étendu signifiant amour et charité envers les parents, les enfants les amis, les voisins, envers leur pays, le prince et les soldats.
La tête de la Piété était couverte d'un voile ou d'un filet; on la voit aussi représentée avec un diadème et avec le titre PIETAS, sur un denier de la famille Herennia, mais aussi sur certaines monnaies de l'Empereur Tibère. Certains considèrent ce portrait comme celui d'une femme de la dynastie impériale.

pietas sur une monnaie de la République romaine
M. Herennius. Denier, vers 108 ou 107 avant JC, AR 3.94 grammes, 19 mm. PIETAS Tête diadémée de la Piétas tournée à droite. R/ M·HERENNI Un des frères de Catane courant à droite avec son père sur les épaules. F. Cr. 308/1b. Syd. 567. B. Herennia 1. FFC 746. Photo Numismatica Ars Classica
Dernière mise à jour : ( 18-08-2008 )
Lire la suite...
 
L'image de la Patience sur les monnaies romaines
(6 votes)

L'allégorie de la « Patientia Augusti » ( = la Patience de l'Auguste) est représentée sur le revers d'un denier d'Hadrien, sous la forme d'une femme assise tenant une patère dans la main droite et une haste dans la main gauche. La monnaie d'Hadrien présentée ci-dessous a été frappée au cours de son troisième Consulat, et, fait singulier, sur aucune autre monnaie.

Une rare monnaie d'Hadrien qui représente la personnification de la patience
Hadrien. 117-138 après JC. AR Denier (3.34 grammes). Frappé en 128-132 après JC. A/ Buste lauré drapé et cuirassé tourné à droite. R/ Patientia assise à gauche, étendant la main et tenant un sceptre. Références : RIC II 365 var.; RSC 1010a. Très rare (photo CNG)

 

Comme Hadrien a montré par son comportement qu'il était très peu patient, cette légende a été accusée d'être fausse, remplaçant CLEMENTIA AVGVSTI. Cependant le numismate Eckhel l'a admise comme authentique et évoque deux spécimens du Cabinet Royal de Vienne.
Dernière mise à jour : ( 29-02-2008 )
Lire la suite...
 
Les images d'Ops (Opi Divinae) sur les monnaies romaines
(6 votes)
Ops est une allégorie représentée assez rarement sur les monnaies romaines. Elle est figurée sous la forme d'une femme assise tenant des épis de blé sur de bronzes (très rares) et des deniers de Pertinax dont un exemple figure ci-dessous :
Exemple de représentation d'Ops sur une monnaie de Pertinax
Pertinax, premier janvier-28 mars 193 après JC. Denier, AR 3.32 grammes; diamètre = 18 mm. A/ IMP CAES P HELV – PERTIN AVG Tête laurée tournée à droite. R/ OPI DIVIN – TR P COS II Ops assise à gauche, tenant deux épis de blé. Référence : C 33. BMC 19. RIC 8a. Photo Numismatica Ars Classica.
Le revers de la monnaie présentée ci-dessous se prête à deux interprétations. On peut penser qu'il s'agit de la Divine Ops, femme de Saturne, qui possédait un temple à Rome; on peut aussi supposer qu'il s'agit du pouvoir de produire en abondance toutes les choses utiles. L'Abondance personnifiée sur cette monnaie, tenant dans sa main droite des grain de blé semble faire référence à la grande attention que porta Pertinax à la subsistance de ses sujets. Dion Cassius parle des attentions qu'il avait envers le peuple. En dédiant cette monnaie à Ops, qui est identique à Rhéa (ou la Terre), Pertinax semble avoir voulu signifier au peuple qu'il priait des divinités qui pouvaient assurer sa subsistance.
Dernière mise à jour : ( 02-09-2008 )
Lire la suite...
 
Les images de Moneta (la monnaie) sur les monnaies romaines
(9 votes)
Les tres monetae représentées au revers d'une monnaie de CommodeLe terme Moneta (la monnaie) était utilisé par les Romains pour désigner leur ateliers monétaires, car les monnaies de Rome ont été frappées à l'origine dans le temple de « Junon Moneta », surnom donné à la divinité associée à Jupiter. Junon était censée dire aux Romains quelles étaient les guerres justes, auquel cas ils ne manqueraient jamais d'argent.
Par la suite, le nom Moneta a été utilisé pour désigner les pièces de monnaie et les officines ou ateliers dans lesquels elles étaient fabriquées. Il existe des deniers consulaires de la gens Carisia qui représentent la tête d'une femme avec la légende Moneta et au revers une paire de pinces, une enclume monétaire et un marteau, qui sont les outils ordinaires du monnayeur pour frapper les monnaies à l'époque. Ces outils sont surmontés par la toque de Vulcain.
La légende MONETA est gravée très fréquemment sur les monnaies impériales romaines, et particulièrement sur les monnaies du bas-Empire.
Moneta a été représentée sous la forme d'une allégorie qui est une femme tenant une balance et une corne d'abondance. On retrouve cette figure sur les monnaies de pratiquement tous les Empereurs, de Vitellius à Constantin le Grand inclusivement, avec l'épigraphe d'Aequitas, Aequitas Avg., etc ou avec l'inscription MON AVG, MONETA AVGG etc.
A partir du règne de Commode paraissent côte à côte, sur le même coin, les « tres Monetae », qui ont toutes trois le même aspect et des atributs identiques. Chacune de ces trois monnaies désigne l'un des métaux monnayés, l'or, l'argent et le bronze.
Dernière mise à jour : ( 18-08-2008 )
Lire la suite...
 
Les images de la Joie (Laetitia) sur les monnaies romaines
(6 votes)
Laetitia, ou la « Joie » est personnnifiée sur de nombreuses monnaies romaines. Cette allégorie deUne image de la joie sur le revers d'un aureus romain Laetitia apparaît pour la première fois sur une monnaie d'or d'Antonin le Pieux frappée au cours de son quatrième consulat. Elle est représentée sous la forme d'une femme qui tient des épis de blé dans la main droite et une pomme dans la main gauche. Le même type de l'allégorie de Laetitia est fréquemment représenté sur des monnaies au cours des règnes suivants; Laetitia y apparaît avec des légendes variées : « Laetitia, Aug., Temporum, Publica, Fundata, etc. Un culte public lui a été rendu comme on peut le lire sur certains marbres antiques qui évoquent « Jucunditas ».

Laetitia se confond avec « Jucunditas »; en effet, sur certaines autres monnaies elle apparaît, quelquefois en tenant un sceptre d'une main et de l'autre une couronne, car dans les festivités publiques le peuple portait parfois des couronnes. Quelquefois elle tient une branche, car la verdure réjouit l'esprit. Dans certains cas, pendant les festivités publiques, les rues des villes étaient ornées de branches, de feuillages, de verdure et de fleurs.
Sur certaines monnaies, Laetitia tient une ancre, pour montrer que les causes de la joie publique étaient solides. On voit l'allégorie représentée sur les monnaies de Gordien le Pieux, Philippe l'Ancien, Valérien, Gallien, Victorinus, Quintille, Aurelien et Séverine, Tetricus, Florien, Probus, Carausius, Allectus, Galère.
Dernière mise à jour : ( 19-08-2008 )
Lire la suite...
 
<< Début < Précédente 1 2 3 4 5 6 7 8 9 Suivante > Fin >>

Résultats 66 - 78 sur 113
Contact : sacramon@yahoo.fr | www.sacra-moneta.com 2006-2011 monnnaies numismatique or et pièces de collection |