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Monnaies du Moyen Age
Les monnaies seigneuriales françaises : résumé historique
Carte des monnaies seigneuriales de FranceLes monnaies seigneuriales ou baronniales ont existé en France après la dissolution de l'Empire Carolingien, à partir du IXème siècle après JC. Les monnaies seigneuriales ont perduré en France jusqu'au XVIIème siècle. L'âge d'or des monnaies seigneuriales correspond à la période de la féodalité (XIème-XIIème siècle), époque au cours de laquelle les seigneurs étaient autonomes de fait par rapport au pouvoir de leur suzerain, le roi.

Dernière mise à jour : ( 18-04-2012 )
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Résumé historique sur les monnaies mérovingiennes

Les Germains, maîtres des Gaules, adoptèrent la monnaie romaine; ils pensèrent qu'il était de leur intérêt de frapper leurs pièces à l'effigie de l'empereur. Le prestige de l'Empire romain avait sans doute aussi quelque valeur à leurs yeux. Les conquérants se mirent donc à imitier servilement les monnaies du peuple vaincu, de même qu'ils en avaient pris toutes les institutions; et ce ne fut qu'après la conquête de la Bourgogne et de la Provence qu'ils firent l'essai d'une monnaie nationale. Vers le milieu du Vième siècle, Théodebert frappe monnaie à Metz et à Châlons, Childevert à Arles et Clotaire à Marseille. Les barbares avaient modifié dès le commencement du VIIème siècle le poids et le type des monnaies romaines. Le sou d'or était toujours divisé en semis et en triens ou tremissis; mais il ne pesait plus, d'après les calculs de M. Guérard, que 70 grains et demi. Il n'a d'exception que pour les sous de Théodebert, qui se rapprochent assez de ceux de Constantin, puisqu'ils pèsent environ 81 grains. Presque toutes les espèces mérovingiennes sont en or; la seule monnaie d'argent était le denier, qu'on appelait aussi « saiga ». Le sou d'or comprenait 40 de ces deniers; le sou d'argent, qui était une monnaie purement nominale, n'en valait que 12. Les deniers sont rares avant le VIIIème siècle; leur poids moyen est de 21 à 22 grains.

Exemple de monnaie mérovingienne

MEROVINGIENS, AV tremissis, vers 570-670, Niort (Deux-Sèvres). Monétaire Leodastes. Droit : NOIORDO Tête à gauche. Revers : + LEODASTE MONE Croix posée sur un globe, la base arrondie, entourée de globules. Ref.: Belfort, - (cfr 3215); Prou, -; Depeyrot, -. 1,41g. Inédit. Probablement unique.Photo Jean Elsen & ses Fils S.A. Esitmation : 2.000 euros. Vendu pour 4200 euros

On ne connaît pas de pièces de billon de cette époque, ou du moins, le très petit nombre qu'on en a trouvé donne lieu de croire que ce sont des contrefaçons de celles d'or ou d'argent, ou bien des pièces ostrogothiques ou vandales faussement attribuées à la Gaule. M. Guérard, qui a publié dans son « Polyptique d'Irminon » des travaux très remarquables sur les monnaies des mérovingiens et des carolingiens, évalue le sou d'or à 90 francs (2° moitié du XIXème siècle). On sait que le denier est le 40ème du sou d'or : ainsi la plus petite monnaie mérovingienne valait 2 francs 25 centimes. En présence de pareils faits, on se demande comment pouvaient s'effectuer les menus achats, qui sont les plus fréquents dans la vie, et l'on est forcé de conjecturer qu'une masse considérable de monnaies de billon, sorties des ateliers romains, circulait encore dans les Gaules et suffisait pour les besoins de chaque instant.

Dernière mise à jour : ( 02-09-2008 )
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Au Moyen Age, on collectionnait déjà les monnaies antiques
Le Moyen Age fit, de certaines monnaies anciennes, des objets de superstition ou, parfois, des éléments décoratifs pour des chasses, des reliquaires, des vases ou d'autres ustensiles. Mais y eut-il des amateurs ou des curieux capables de recueillir les monnaies grecques et romaines pour leur beauté propre et l'intérêt de leurs types ? Il semble qu'on puisse répondre affirmativement. Quand nous voyons par exemple, dès le commencement du XIVème siècle, le pape Boniface VIII rechercher les camées et les intailles antiques et s'en former une collection, comment admettre qu'il fut indifférent aux monnaies qui souvent représentaient les mêmes types ou les mêmes effigies ? Oui, dès ce temps, on commence à comprendre l'antiquité, à en interroger les restes, à déchiffrer les inscriptions, pour leur demander compte de leur origine et de leur passé; à recueillir les médailles aussi bien que les pierres gravées, non plus seulement à titre de bijoux aptes à servir à la décoration de meubles ou de reliquaires, mais comme des produits authentiques des civilisations païennes. Nous voyons, dès 1335, un riche citoyen de Trévise, Oliviero Forza ou Forzetta, mériter le nom d'antiquaire, dans le sens moderne du mot. « Il nous a laissé lui-même, raconte M. Eugène Müntz, l'indication des objets qu'il se proposait d'acquérir à Venise : médailles et monnaies, bronzes, marbres, pierres gravées, manuscrits d'auteurs classiques, y tiennent une place telle que l'on se croirait au XVème siècle ».
Dernière mise à jour : ( 02-09-2008 )
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Comment les monnaies Antiques ont-elles été perçues au Moyen Age ?
Les habitudes commerciales, le hasard des trouvailles, la force de la routine mirent entre les mains des gens du moyen âge une masse énorme de monnaies romaines et grecques qui furent envoyées au creuset. En voici un exemple caractéristique. En 1274, on fit, dans le jardin de l'Hôtel-Dieu, à Padoue, une trouvaille de pièces d'or antiques qu'on évalua à plus de 30000 livres. Le trésor fut disputé entre les inventeurs, l'évêque, le Podestat et ses officiers; finalement, un quart fut consacré à acheter des propriétés pour l'Hôtel-Dieu. Le texte de la Chronique de Padoue qui nous raconte ce curieux épisode mérite d'être rapporté en entier : « 1274 ... Inventus fuit thesaurus magnus in metallis auri optimi in horto Hospitalis Domus Dei de Padua, valoris, ut dicebatur, lbrarum pluris XXX millium : quod male distinctum fuit, ut dicitur, primo per inventores, deinder per episcopum et per Potestatem, et suos officiales; ita quod in utilitatem Hospitalis fere quarta pars fuit conversa in emendis possessionibus pro Hospitali ».

Sans doute, la plupart du temps, comme dans les circonstances que nous venons de relater, les pièces anciennes d'or et d'argent étaient fondues; pourtant, ce n'était point une règle absolue, et même, pour les pièces de bronze, il s'en trouva qui restèrent dans la circulation, comme monnaie d'appoint, jusqu'à l'époque moderne.
Dernière mise à jour : ( 01-02-2009 )
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Les procès des faux monnayeurs de la grotte de Lombrives en 1300

Il y a un peu plus de 700 ans, trois hommes, Pierre de Ruppe, Pierre Isarn et Jean Serena, originaires de la région du Sabarthès, dans les Pyrénées Ariégeoises, décident de se lancer dans la fabrication de fausse monnaie. Pour ce faire ils choisissent d'installer leur atelier clandestin dans une des nombreuses grottes qui percent les montagnes des environs; mais l'affaire tourne mal et ils se retrouvent bientôt en prison dans les geôles du Comte de Foix à Tarascon-sur-Ariège. Récit de la curieuse histoire de ces trois personnages...

C'est lors de son retour de ses fiefs du Béarn que le Comte de Foix Roger Bernard apprend que trois malfaiteurs ont fabriqué des fausses monnaies sur ses terres". (c) BM Angers, Ms 0384 - cliché CNRS-IRHT

C'est en mars 1300 que tout commence. Le "Noble et magnifique seigneur Roger Bernard, comte de Foix, vicomte de Béarn et de Castelbon", est de retour sur ses terres ariégeoises après avoir séjourné dans ses fiefs béarnais. C'est en arrivant dans son château de la ville de Pamiers, située dans les basses terres de son Comté, qu'il apprend que trois hommes, Pierre de Ruppe, Pierre Isarn et Jean Serena sont détenus dans sa prison non loin du château de Tarascon-sur-Ariège. On accuse les trois comparses d'avoir fabriqué de la fausse monnaie sur les terres du Comte. C'est dans la grotte de Lombrives ("Lonbriga") dans la juridiction de Tarascon dans le Sabarthès qu'ont eu lieu les faits. Immédiatement, face à la gravité d'un tel crime ("enormitate tanti criminis", dit le texte) le Comte Roger Bernard décide de lancer une enquête sur cette affaire, afin de connaître toute la vérité.
Dernière mise à jour : ( 29-02-2008 )
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