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Les légendes des monnaies médiévales

La langue latine est généralement employée sur les monnaies du moyen âge; ce n'est que tard, et vers le XIVe siècle, que l'on voit quelques exemples de légendes françaises. Dans les pays étrangers, le latin se maintient à peu près exclusivement; il faut en excepter quelques monnaies d'Espagne et de Sicile, qui, par suite de l'influence musulmane, portent des légendes arabes; certaines monnaies des croisades, qui sont, comme les byzantines, pourvues de légendes grecques, et celles d'Arménie, qui présentent les caractères alphabétiques particuliers à l'idiome de ce pays.
Les légendes présentent des abréviations assez faciles à interpréter ayant le plus grand rapport avec celles qui sont employées dans les chartes.
Dans la généralité dés cas, ces abréviations se comprennent facilement.
Cependant sur certaines monnaies étrangères, des pièces allemandes notamment, on trouve fréquemment des légendes composées de lettres initiales représentant le plus souvent les noms de fiefs appartenant à un même personnage. Pour sortir d'embarras, il faut nécessairement recourir à l'histoire et y chercher l'interprétation de ces légendes. On pourra consulter avec profit : Rentzmann, Num. Legenden-Lexicon des Mittelalters und der Neu-zeit, 1881; Schlickeysen et Palmann, Erklârung der Ab-kûrzungen auf Mûnzen, 1882.
Lorsqu'une légende paraît difficile à déchiffrer par suite de la mauvaise conservation de la pièce qui la porte, ou par un défaut de fabrication, le meilleur moyen d'obtenir un résultat est de transcrire sur le papier les lettres que l'on peut retrouver : en comparant avec d'autres monnaies semblables, on arrive assez facilement à retrouver les lettres effacées, ou déformées, qui existent sur les autres exemplaires.
Une grande partie des légendes monétaires au moyen âge sont choisies dans les livres liturgiques. Ainsi, la légende : Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat, qui figure sur un grand nombre de monnaies d'or de saint Louis jusqu'à la Révolution, est empruntée aux Laudes, chantées le jour de Pâques. Une autre légende : Agnus Dei, qui tollis peccata mundi, miserere nobis, est prise dans l'Évangile de Saint Jean, I, 29). Quant à la légende qui figure d'abord sur le gros tournois : Bene-dictum sit nomen domini nostri, dei Jesu Christi, elle est empruntée au 112e psaume (verset 2) et à l'épître de saint Paul aux Galates (Froehner, La liturgie romaine dans la numismatique, Ann. de la Soc. de Num., 1889, 39).

Dernière mise à jour : ( 09-06-2008 )
 
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