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Monnaies du Moyen Age
Monnaies féodales
Les collectionneurs de monnaies féodales mais aussi les simples curieux, trouveront ici les listes et cartes des villes et des Provinces où ont été frappées des monnaies féodales. Cette page a pour but de faciliter l'identification des monnaies. Il s'agit essentiellement d'une référence à l'ouvrage classique "Monnaies féodales de France", disponible gratuitement sur internet. Cet ouvrage de Faustin Poey d'Avant, paru en trois volumes entre 1858 et 1862 reste une référence pour les collectionneurs de monnaies féodales.

A la fin du troisième tome se trouve la table générale qui reprend le noms des villes et des provinces où ont été frappées des monnaies féodales. La liste alphabétique des ateliers recensés par Poey d'Avant a été "OCRisée" et publiée dès 2006 sur le site numismatique médiévale blogspot.com.

Cette liste alphabétique est reproduite ci-dessous, avec quelques corrections. Elle contient les noms de villes où des monnaies féodales ont été frappées. De cet index a été extraite une liste contenant le nom des Provinces françaises où ont existé des monnaies féodales. A la suite du nom des villes et Provinces se trouvent les références aux volumes de Poey d'Avant, ce qui peut faciliter l'identification des monnaies.
Dernière mise à jour : ( 24-03-2011 )
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Collectionner les monnaies féodales
Les monnaies féodales ne sont pas les plus faciles à collectionner. Les pièces de monnaie féodales n'offrent évidemment pas la régularité industrielle des émissions monétaires contemporaines.
En ce qui concerne les monnaies féodales, il n'y pas de régularité, pas de tirages, pas de millésimes (avant le XVIème siècle); les monnaies féodales portent souvent, jusqu'au XIIIème siècle, des formes dégénérées des types Carolingiens dont elles sont issues : l'amateur d'art n'y trouvera pas la beauté classique des monnaies grecques antiques ou la rigueur figurative des plus beaux sesterces romains du Ier ou du IIème siècle après JC.


Photos de monnaies féodales

Photos de monnaies féodales

Ces images tirées d'eBay montrent que tous les collectionneurs ne sont pas d'accord ou ne tiennent pas compte de la définition des monnaies féodales (qui ne devraient pas contenir de monnaies carolingiennes ou de monnaies royales).

Mots les plus utilisés par rapport aux monnaies féodales


Mots les plus utilisés par rapport aux monnaies féodales

Au lieu de cela, le collectionneur tenté par les monnaies féodales rencontrera la plupart du temps des monnaies très fines, légères, souvent frappées à l'économie dans un métal de billon plus que médiocre... ces monnaies portent généralement des figures géométriques d'apparence abstraite, ou des croix, symbole chrétien qui semble répété à l'infini. En ce qui concerne les légendes des monnaies féodales, bien qu'elles soient écrites avec l'alphabet latin, le néophyte risque fort de les trouver vraiment indéchiffrables... Il faut faire un peu de paléographie pour comprendre pleinement le sens des monnaies féodales.


Les monnaies féodales : un thème de collection exigeant

Dernière mise à jour : ( 07-03-2012 )
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Les monnaies des Carolingiens : résumé historique
L'avènement des Carolingiens sur le trône fut accompagné d'une révolution monétaire des plus complètes, qui s'était déjà annoncée dès la fin de la dynastie des mérovingiens. L'or, si commun sous les Mérovingiens, ne fut plus employé : quelques pièces d'or de Charlemagne et de Louis-le-Débonnaire font seules exception à cette règle. Le flan des monnaies s'amoindrit et s'élargit; les têtes royales devinrent rares; les noms des monétaires disparurent à jamais, et les monnaies ne furent plus autorisées que par le nom du souverain. Ainsi les pièces carolingiennes diffèrent essentiellement des mérovingiennes par la matière, l'épaisseur, le style et les légendes. Les seules espèces réelles alors en usage sont le denier et le demi-denier ou obole. Charlemagne renforça le poids de la monnaie; ses deniers pèsent près de 31 grains; mais M. Guérard pense que le poids légal devait être de 32 grains ; ce qui fait 38 grains pour le sou d'argent, et 7680 grains pour la livre de Charlemagne, car ce prince avait ordonné qu'on taillerait 20 sous à la livre d'argent. Les calculs ingénieux de M. Guérard portent à 3 fr. 50 centimes (XIXème s.) la valeur relative du dernier carolingien.

Dans le principe, le type de la monnaie carolingienne est extrêmement simple : on y remarque pour tout ornement la croix à tranches égales légèrement pattées, et pour légende le nom du roi; au revers un nom de lieu. A partir du IXème siècle, le type paraît un peu plus varié et plus compliqué. Charlemagne essaya d'améliorer la monnaie, tant sous le rapport du poids que sous le rapport de l'art; il réussit à rendre les lettres plus correctes et le dessin moins grossier.
Dernière mise à jour : ( 28-07-2009 )
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Les monnaies mérovingiennes
L'article ci-dessous est tiré du Manuel de Numismatique d'A Blanchet (Paris, 1890). Certains de ses aspects on vieilli (notamment la notion de "races" pour désigner les différents rois de France. Cependant bien des aspects de ce texte sur les monnaies mérovingiennes restent d'actualité; les reflexions sur la localisation des lieux d'émissions des monnaies demeurent toujours très intéressantes.
Dernière mise à jour : ( 16-04-2009 )
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Une monnaie romaine de Charles d'Anjou

Italie, Sénat de Rome. Charles d'Anjou, première dignité sénatoriale. 1263-1266. Gros d'argent (2,91 grammes). A/ + K A R 0 L V S . S . P. Q . R . ( Karohts, Senatns populusque romanus. Lion marchant à gauche; au-dessus, l'écu de France à trois fleurs de lys, chargé en chef d'un lamhel à trois pendants. R/ RO MA CAP MVNDI. Rome, sous la figure d'une femme, assise de face, la tête couronnée, tenant dans la main droite un globe, et dans la gauche une palme. Photo CNG

Cette monnaie d'argent a été frappée par Charles d'Anjou, frère de saint Louis, en son titre de sénateur de Rome.
Le sénateur était, au treizième siècle, le premier magistrat de la république romaine. Les papes, suivant qu'ils furent puissants ou faibles, et selon le degré d'autorité qu'ils eurent sur les Romains, retinrent pour eux ou abandonnèrent au peuple l'élection du sénateur. A plusieurs reprises, au treizième siècle, il y eut à la fois deux sénateurs.
Le peuple romain, s'étant, au douzième siècle, constitué en république, s'empara du droit de battre monnaie, qui avait jusque là appartenu au souverain pontife. Clément III, d'ailleurs, reconnut, en 1188, le droit du peuple romain à frapper monnaie; tout en se réservant un tiers sur les profits provenant du monnayage. La plupart des sénateurs n'ont mis sur les espèces émises pendant la durée de leur magistrature que leurs armoiries, ou l'initiale de leur nom, et cela d'une façon peu apparente. Deux seulement ont osé y inscrire leur nom en toutes lettres ; ce sont Brancaleone et Charles d'Anjou. Le premier était un citoyen de Bologne, que les romains, profitant de l'absence du pape Innocent IV, appelèrent en 1232 pour les gouverner; il exerça pendant trois ans un pouvoir dictatorial. Quant au second, Charles d'Anjou, il fut plusieurs fois investi de la dignité sénatoriale. Le 29 mai 1263, le frère de saint Louis fut proclamé sénateur pour un an; bientôt après, le 6 janvier 1260, il fut couronné roi de Sicile par le pape Clément IV. Ce même pontife lui conféra à nouveau, en septembre 1268, le titre de sénateur, qu'il devait conserver pendant dix ans. Enfin, Martin IV ayant obtenu des Romains la reconnaissance solennelle du droit qu'avait le pape de gouverner la ville, nomma Charles d'Anjou sénateur à vie. Charles mourut, comme on sait, le 7 janvier 1283 ; mais quelque temps avant sa mort le peuple romain s'était soulevé contre le vicaire royal qui le représentait à Rome.

Dernière mise à jour : ( 16-04-2009 )
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