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Monnaies françaises
Montesquieu et la monnaie
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Montesquieu et la monnaie


Montesquieu est bien connu pour avoir conceptualisé la séparation des pouvoirs; il est aussi connu pour avoir exprimé une subtile critique sociale et politique dans les "Lettres Persanes", parues en 1721.

Dans ce roman épistolaire, Montesquieu se cache derrière deux persans en voyage à Paris; ces deux voyageurs "innocents" portent un regard critique sur la société française, à une époque où l'embastillement arbitraire menaçait les contestataires politiques.

Pièce de 10 francs commémorant Montesquieu
Pièce commémorative 10 francs Montesquieu 1989
Dans la  lettre XXIV, dont un extrait est présenté ci-dessous, l'un des persans, Ricca, évoque le Roi de France et la monnaie. Le roi de France, manipulateur de la monnaie, est présenté comme un "grand magicien"; Montesquieu évoque à mot couverts le système de Law, qui est la première expérience française des billets de banques.

Avant même l'effondrement du système de Law (lié à une forte spéculation et à une perte brutale de confiance dans la monnaie papier de Law), on voit tout le scepticisme qui était attaché à la monnaie fiduciaire, y compris chez les esprits les plus élevés tels que Montesquieu.

Les manipulations monétaires par les autorités n'ont jamais été bien perçues par le passé : le roi Philippe le Bel fut traité de son vivant de roi faux monnayeur, à force de manipuler le cours des monnaies. Et encore aujourd'hui les accusations de faux monnayage, en particulier à l'encontre des banques centrales (et en particulier à l'encontre de la FED) sont très répandues. La dimention fiduciaire de la monnaie, qui est aujourd'hui la règle, est difficile à concevoir pour l'esprit qui préfère se raccrocher à quelque chose de tangible, comme une monnaie métallique à l'ancienne....

A propos de la monnaie, les réflexions de Montesquieu sont aussi intéressantes sous un autre aspect, celui de la richesse et de la croyance attachée à la valeur de la monnaie. Le roi n'a pas de mines d'or mais le royaume est riche malgré tout car ses sujets sont vaniteux et orgueilleux, dit Montesquieu. On pourrait préciser : le Royaume est riche car les sujets du roi travaillent. Seul le travail est à la base de la création de richesses. On peut être riche sans avoir nécessairement des ressources naturelles illimitées (comme l'or), et il arrive parfois que la vanité soit un des moteurs de la création de richesses.
Dernière mise à jour : ( 04-04-2009 )
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Les portraits monétaires de Louis XIV
(39 votes)

Les monnaies de Louis XIV permettent de suivre l'évolution physique du roi. Nous proposons ici de passer en revue rapidement les principaux portraits monétaires du Roi Soleil. Il est d'abord représenté alors qu'il n'était qu'un très jeune enfant; malgré son jeune âge le roi est vieilli sur les portraits : le but était probablement de le représenter comme pleinement souverain aux yeux du peuple français (la plupart des français de l'époque n'ont jamais vu d'autres portraits du roi que ceux qui figurent sur les monnaies). Le travail de gravure, d'une qualité remarquable, est dû à Jean Warin.

Les différents portraits de Louis XIV sur les monnaies

Sur les monnaies frappées jusque vers 1650, le roi, même s'il est mineur sur un plan politique, est représenté comme l'incarnation de la souverainneté : il est vêtu à l'antique, porte une couronne de laurier, et porte l’ordre du Saint-Esprit. On voit que le roi mineur est rendu majeur par les représentations monétaires.

Vidéo : les portraits monétaires de Louis XIV



Par la suite, le portrait de Louis XIV évolue, on abondonne le visage poupon mais néanmoins majestueux pour le portrait du jeune homme qui est idéalisé et « apollinisé » : on s'inspire des canons de la beauté grecque classique pour représenter le roi Soleil, qui est toujours vêtu à l'antique et qui porte la couronne de laurier du triomphateur.
Les monnaies postérieures se rapprochent du réalisme; le roi arbore ses fameuses perruques qui lui donnent un style unique. Vers la fin du règne, les traits du vieux roi, qui n'a rien perdu de sa majesté, sont vieillissants, mais comment pourrait-il en être autrement ?

 

Dernière mise à jour : ( 22-10-2012 )
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Histoire des monnaies royales de France depuis Philippe Auguste
(45 votes)

Sommaire de l'article

  1. Monnaies royales sous les premiers rois capétiens
  2. Les monnaies sous le règne de Saint Louis et ses successeurs
  3. La monnaie royale du XIIIème au XIVème siècle
  4. La monnaie Royale au XVIème siècle
  5. Autres pages sur l'histoire des monnaies françaises

Monnaies royales sous les premiers rois capétiens


Les premiers rois capétiens ont fait forger des espèces tout à fait disparates dans les différentes villes de leur domaine. Philippe-Auguste essaya de centraliser la monnaie, en la ramenant à un type uniforme. Il fit frapper des deniers parisis, non pas seulement à Paris, mais dans un grand nombre de villes qui étaient sous son autorité ; toutefois, afin de ne pas établir trop brusquement sa réforme, il usa d'un moyen terme, et respecta les noms locaux sur les parisis qui sortaient des ateliers de Montreuil, d'Arras, de Saint-Omer et de Péronne.

De plus, quoiqu'il eût acquis le monnayage de Saint-Martin de Tours, il n'osa pas y importer le parisis, et se contenta peut-être de décréter que le denier tournois serait reçu dans les provinces situées au delà de la Loire. Ainsi la monnaie royale se trouva soumise à un double système ; et cette diversité était d'autant plus fâcheuse, que les deux sortes de monnaies n'avaient pas la même valeur : il fallait 25 deniers tournois pour faire une livre parisis, tandis qu'il suffisait de 20 deniers parisis. La sage réforme commencée par Philippe-Auguste fut continuée par ses successeurs.

Les monnaies sous le règne de Saint Louis et ses successeurs


Saint Louis contribua plus que tout autre à établir la suprématie de la monnaie royale ; il en commanda l'usage exclusif aux barons qui ne jouissaient pas du privilège monétaire , et interdit expressément aux autres l'imitation de son type. Par une ordonnance de l'an 1262, il établit que la monnaie des seigneurs n'aurait pas cours hors de leurs terres, au lieu que celle de la couronne serait reçue par tout le royaume. Enfin, il fit disparaître de ses pièces les noms locaux, à l'exception de Paris et Tours, et conserva aux deniers parisis l'empreinte qu'ils avaient dès la fin du règne de Louis VI, et aux deniers tournois celle que leur avait donnée Philippe-Auguste, laquelle subsista jusqu'au règne de Charles VI.
Dernière mise à jour : ( 18-04-2012 )
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Les monnaies frappées en France par les premiers rois Capétiens
(25 votes)
Lorsque Hugues Capet monta sur le trône, la monnaie baronale, qui résultait de l'anarchie des premiers temps féodaux, était partout constituée, si bien qu'il ne restait plus au roi que quatre ou cinq ateliers monétaires, tandis que Charles le Chauve en avait possédé une centaine.

Tout occupé à consolider son autorité naissante, le nouveau monarque respecta les privilèges monétaires de ses vassaux. Il aurait d'ailleurs tenté en vain de faire prédominer sa monnaie sur les autres. Le régime féodal qui venait de s'établir était dans toute sa force, et l'un des caractères principaux de ce régime, c'était la diversité, l'incohérence. Les espèces royales elles-mêmes subissaient cette loi fatale; elles n'étaient pas frappées d'après un type unique : celles de Paris différaient de celles d'Orléans, d'Etampe, de Senlis et de quelques autres villes, où le roi exerçait son droit monétaire plutôt en qualité de seigneur que comme souverain. Ainsi, toutes les monnaies sont alors purement locales, non seulement par le type, mais encore par le poids; car la livre varie d'un pays à l'autre.
Dernière mise à jour : ( 18-04-2012 )
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Les monnaies royales de France depuis l'avènement des Capétiens
(44 votes)

Sommaire

  1. De l'origine à la suppression des monnaies féodales
  2. La monnaie la plus répandue sous les capétiens : la monnaie tournois
  3. Derniers, oboles et monnaie de compte
  4. Réformes monétaires de Saint Louis
  5. Les ateliers monétaires
  6. L'apparition des différents monétaires et des points secrets sur les monnaies
  7. Liste des différents marqués par des points secrets
  8. Liste des ateliers monétaires sous Henri VI
  9. Liste des ateliers de Charles VII
  10. Les ateliers monétaires de Louis XI à 1900
  11. Liste des ateliers monétaires depuis François Ier jusqu'au XIXème siècle
  12. Informations complémentaires sur les ateliers et les monnaies françaises
  13. Date d'apparition des différentes monnaies
  14. Autres pages sur les monnaies royales françaises

De l'origine à la suppression des monnaies féodales


La décentralisation monétaire fut le résultat des démembrements de l'empire de Charlemagne, causés par la faiblesse de ses successeurs.
Mais les ducs des Francs, assez puissants pour renverser la dynastie carolingienne, n'avaient guère d'autorité sur les autres seigneurs et Hugues Capet, qui ne possédait même pas tous les domaines des anciens ducs des Francs, dut se résigner à ne frapper monnaie que dans l'Ile de France et l'Orléanais.
Jusqu'à Philippe Auguste le domaine royal s'accrut insensiblement, et, sous le règne de ce dernier, les monnaies royales commencèrent à être frappées dans un tiers environ de la France actuelle. Le mouvement centralisateur n'arriva qu'au bout de plusieurs siècles, à supprimer complètement le monnayage féodal.

La monnaie la plus répandue sous les capétiens : la monnaie tournois


La monnaie la plus répandue était celle de l'abbaye de Saint-Martin de Tours, qui donna son nom à la monnaie tournois : les rois de France, qui n'avaient d'abord d'autre atelier que celui de Paris, établirent ensuite la monnaie parisis qui ne semble paraître que sous le règne Philippe Ier (V. Duchesne, t. IV, p. 224 et 423). Tant que le monnayage royal ne fut exercé que dans un ou doux ateliers, les pièces qu'il produisait ne pouvaient servir de types, mais quand les rois purent multiplier leurs ateliers en les soumettant aux règles qui régissaient la monnaie de Paris, il y eut un système parisis. Les parisis valaient un quart en sus des tournois, de sorte que 15 deniers tournois faisaient un sou parisis.
Dernière mise à jour : ( 18-04-2012 )
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Les fonctions de la Cour des monnaies à travers les âges
(11 votes)

Avant la Révolution, toutes les questions relatives à la monnaie, à sa fabrication, son titre, son usage, son cours, le faux-monnayage, etc., étaient réglées par la Cour des monnaies qui, au milieu du XIVème siècle, succéda aux Maîtres des monnaies, investis auparavant des mêmes fonctions de surveillance générale dans tout le Royaume de France.

La Cour des monnaies, dit Abot de Bazinghen en 1764, "est la Cour souveraine qui connaît en dernier ressort et souverainement du fait et de la fabrication des monnaies, comme aussi de l'emploi des matières d'or et d'argent, et de tout ce qui a rapport tant au civil qu'au criminel, ainsi que de tous les délits qui se commettent par ceux qui emploient ces matières, soit en première instance, soit par appel des premiers juges de leur ressort". Les généraux-maîtres des monnaies furent constitués en Chambre en 1358. Par un édit de janvier 1551, Henri II érigea la Chambre des monnaies en "cour et juridiction souveraine et supérieure, comme sont les cours de Parlement et autres cours, pour y être jugées, décidées et déterminées par arrêt et en dernier ressort, toutes matières tant civiles que criminelles, desquelles les généraux des monnaies avaient connu auparavant". Louis XIII et Louix XIV, par des édits successifs, confirmèrent les provilèges des membres de la Chambre des monnaies, augmentèrent leur nombre, complétèrent leur organisation et fixèrent leurs attributions. Le titre de généraux-maîtres des monnaies fut remplacé par ceux de présidents et conseillers en la Cour des monnaies. Parmi leurs privilèges, ces magistrats avaient le droit de pied-fort, c'est à dire qu'à chaque changement de la monnaie, ils recevaient une pièce en or et en argent frappée aux mêmes coins que celle qu'on voulait émettre, mais plus épaisse et équivalent au quadruple de la monnaie réelle. Sur la tranche des pieds-forts, on gravait les mots : "Exemplor probatae monetae".

La juridiction de la Cour des monnaies devait connaître de l'enregistrement des édits, déclarations et règlements sur le fait des monnaies et de leur exécution; de la fabrication, du poids et du titre des monnaies dans tous les ateliers du royaume; des adjudications des baux des monnaies quand les monnaies étaient affermées; des abus et malversations commises dans les ateliers monétaires, ou par les changeurs chimistes, manieurs de métaux précieux et par tous les contrevenants aux ordonnances et règlements sur le fait des monnaies; des marques et poinçons appliqués sur les ouvrages et matières d'or et d'argent; du fait de fausse monnaie.

Dernière mise à jour : ( 29-02-2008 )
 
Les progrès techniques dans la fabrication des monnaies au XVIème s.
(22 votes)
Sous les règnes de François Ier et d'Henri II des réformes monétaires ont modifié les techniques de fabrication des monnaies. C'est sous le règne de François Ier qu'apparurent les premières machines appliquées à la fabrication des monnaies : le coupoir, sorte de petite presse à main munie d'un balancier à contre-poids; le laminoir ou moulin destiné à donner aux lames métalliques une épaisseur uniforme; enfin le banc à tirer ou engin tireur. François Ier appela à Paris l'artiste italien Matteo dal Nassaro auquel il fit construire le moulin dit de "la Gourdayne", sur un bateau amarré au pied du quai de l'horloge. Mais de plus rapides progrès dans l'outillage s'étaient, dans le même temps, manifesté en Allemagne, notamment à Nuremberg et à Augsbourg. Henri II, dans le but de profiter des inventions nouvelles, envoya en Allemagne Guillaume de Marillac et le mécanicien Aubin Olivier qui rapportèrent des modèles. Des lettres patentes du 27 mars 1550 et des édits de 1554 ordonnèrent en conséquence la construction sur l'emplacement actuel de la place Dauphine, au lieu dit le "Jardin des Etuves", d'un atelier qui fut appelé la "Monnaie au moulin du Louvre". Aubin Olivier en fut le directeur, et Marc Béchot fut nommé tailleur général et graveur des figures des monnaies de France. Aubin Olivier compléta cet outillage mécanique par l'invention de la virole brisée qui permit de canneler la tranche des pièces ou d'y graver des lettres : cette découverte, perfectionnée depuis lors, a pour but d'empêcher de rogner les pièces en circulation, abus qui se produisait constamment au Moyen Age.
 

C'est ainsi qu'au XVIème siècle les procédés techniques pour la fabrication des monnaies, que le Moyen Age tenait de l'Antiquité, furent radicalement modifiés. D'autres progrès décisifs furent introduits dans l'outillage par Nicolas Briot et par Jean Warin au commencement du XVIIème siècle. Au XIXème siècle un pas très important fut encore franchi grace à l'utilisation de la force mécanique de la vapeur et toute une série d'innovations mécaniques.

Dernière mise à jour : ( 01-11-2011 )
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"Les Monnaies française" de B. Fillon (1850) par A. Barthelemy
(16 votes)

Compte-rendu de l'ouvrage : "CONSIDÉRATIONS HISTORIQUES ET ARTISTIQUES SUR LES MONNAIES DE
FRANCE", Benjamin Fillon. 1850. Fontenay-Vendée, chez Robuchon, imprimeur-libraire, et Moirière-Fontaine. 1 vol. in-8° de 252 pages et quatre planches. Par A. Barthelemy (Bibliothèque de l'Ecole des Chartes, 1852).
Le travail sur lequel nous allons appeler l'attention des lecteurs de la Bibliothèque était d'abord destiné à servir d'introductïon au Catalogue raisonné de la belle collection de monnaies françaises réunies par M. Faustin Poey d'Avant, de Luçon. M. Fillon prit la plume pour faire une préface; mais, entraîné par son sujet même, il s'aperçut que sa préface était devenue un livre véritable, et il se décida à publier ainsi séparément le résumé de ses études.
L'auteur, dès lors, se proposa de tracer un plan de classification raisonnée, édifié de telle sorte qu'il pût aider à ranger toutes les monnaies frappées en France, à quelque catégorie qu'elles appartinssent. Résumant les différents systèmes généraux ou particuliers élaborés par les principaux numismates, discutant les opinions de chacun, émettant des idées toutes nouvelles, M. Fillon est parvenu, en s'appuyant sur l'histoire et sur l'art, à publier un volume dans lequel l'historien et l'amateur de nos vieilles monnaies trouveront largement à étudier et à glaner.

Dernière mise à jour : ( 29-02-2008 )
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Les monnaies de France par B. Fillon (1850) - Préface
(11 votes)
Les diverses branches de la science historique sont unies par des liens plus ou moins directs. Lorsque l'on étudie l'une d'elles, on est à chaque instant obligé de faire des emprunts aux autres, et souvent la solution d'une difficulté tient à des rapprochements qui paraissent d'abord impossibles. C'est surtout dans les questions d'ensemble que l'on reconnaît la vérité de ce principe ; mais alors il faut se placer à une certaine hauteur, et soumettre ses recherches à un système régulier qui permette de saisir le côté philosophique des faits.

La numismatique, envisagée sous ce point de vue, devient l'une des sources les plus pures et les plus abondantes de l'histoire. Cependant, il faut bien le dire, un petit nombre seulement de ceux qui recueillent nos monnaies nationales ont dirigé leurs études vers un pareil but. Les amateurs, préoccupés du soin d'enrichir leurs séries, ne sont presque jamais sortis des discussions de chroniques locales, et ont rarement songé à réunir en un seul cadre les données générales que l'on possède sur la matière. Or, agir de la sorte, et scinder les monnaies de France en une foule de petites divisions plus ou moins arbitraires, c'est fermer la voie des découvertes; c'est vouloir fractionner une science qui tient tout d'une pièce.

Dans le travail que je soumets à l'appréciation des archéologues, je n'ai pas la prétention de combler cette lacune. J'ai simplement voulu grouper quelques idées, dont les unes me semblent nouvelles, et dont les autres ont déjà été émises, mais n'ont pas été présentées sous le même aspect. J'ai essayé, en un mot, de tracer le plan d'une classification logique et raisonnée des monnaies de France, à quelque catégorie qu'elles appartiennent.
Dernière mise à jour : ( 04-04-2009 )
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