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Monnaies françaises
Louis XVI 2 sols Contitution 1792 R

Les pièces françaises de 2 sols Constitutionnelles ont été frappées de 1791 à 1973. La pièce présentée ci-dessous date de 1792, elle pièce 23,98 grammes pour un diamètre de 34 mm.

Photo d'une pièce de 2 sols Contitutionnelle frappée en 1792

Photo avers de la pièce de 2 sols Constitutionnelle 1792
Avers 2 sols 1972
Photo revers de la pièce de 2 sols Constitutionnelle 1792
Revers 2 sols 1972

Les pièces de 2 sols Constitution ont des valeurs très variables selon leur année de fabrication, l'atelier dans lequel elles ont été fabriquées, la quantité de pièces fabriquées qui détermine leur rareté, et bien sûr leur état de conservation.

Par exemple, une pièce 2 sols Constitution frappée en 1792 à Strasbourg (lettres d'atelier BB) cote 20 euro en état B et jusqu'à 800 euro en état superbe. La plupart du temps ces grosses pièces de cuivre, qui ont beaucoup circulé, sont dans des états de conservation médiocres.

Présentation de la pièce de 2 sols de Louis XVI en vidéo

Dernière mise à jour : ( 05-02-2017 )
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LE FRANC VIII

Le Franc VIII : les monnaies

 


Résumé du contenu du livre "Le Franc VIII : les monnaies"


Pendant deux siècles, le Franc a été la monnaie de la France. Découvrez le Franc de Bonaparte à De Gaulle. Le catalogue le Franc VIII établit la liste détaillée de tous les francs frappés depuis la Révolution jusqu'à l'adoption de l'Euro. Chaque monnaie est soigneusement illustrée et décrite. Des cotations permettent d'avoir une idée de la valeur des monnaies. Le Franc VIII est avec le Gadoury une des deux références incontournables pour les collectionneurs de monnaies françaises et pour les collectionneurs de Francs en particulier !


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Couverture du livre le Franc VIII
Couverture du livre "Le Franc VIII : les monnaies"


Détails sur le livre "Le Franc VIII : les monnaies"


* Broché: 528 pages
* Editeur : Editions Les Chevau-Légers (26 mars 2009)
* Collection : LE FRANC
* Langue : Français
* ISBN-10: 2916996125
* ISBN-13: 978-2916996127
Dernière mise à jour : ( 30-10-2016 )
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MONNERON

Monneron

Monneron. Exemple de monnaie de Confiance Monneron de 2 sols au type la liberté assise
Monneron. Exemple de monnaie de Confiance Monneron de 2 sols au type la liberté assise

Les Monnerons sont des monnaies de confiance qui ont été fabriquées entre 1791 et 1792.

Les frères Monneron ont joui à leur époque d'une grande notoriété.

Famille de négociants français qui obtint en 1791 le droit de frapper une monnaie de cuivre dont les pièces valaient 10 centimes et 25 centimes et qui portaient en exergue ces mots : "MONNERON Frères, Négociants à Paris" d'où leur nom de monnerons.

Les Monneron avaient établi des comptoirs dans les principales villes de France. Leur Banque principale était sur la place du Carrousel à Paris. (cf. Abbé Filhol, Histoire d'Annonay, t.III p.276).

Moyennant une commission, les Monneron échangèrent ces jetons contre des assignats de 30 livres et au delà. Mais leur trop grande confiance dans le papier révolutionnaire et sa rapide dépréciation les laissa avec un stock énorme d'assignats, alors que le public collectionna leurs médailles, dont ils avaient fait frapper pour plusieurs millions en Angleterre, et qu'ils avaient dû payer en monnaie trébuchante, d'où une perte considérable pour les frères Monneron. La ruine était au bout de l'aventure...

Les Frères Monneron firent fabriquer en Angleterre par Matthew Boulton, grâce à la machine à vapeur de Watt, des pièces de 2 et 5 sols en grande quantité dans l'atelier de Soho à Birmingham, à partir de la fin de l'année 1791.

Ces monnaies de nécessité auraient dû suppléer à la pénurie monétaire qui régnait en France et leur qualité technique et esthétique était bien supérieure aux médiocres productions officielles contemporaines en métaux vils.

En mars 1792, les Monnerons firent faillite et Pierre s'enfuit. Son frère Augustin reprit l'affaire, mais une loi du 3 mai 1792 interdit la fabrication des monnaies privées. En septembre, un décret interdit la commercialisation des pièces de confiance. Ces monnaies de nécessité circulèrent en fait jusqu'à la fin de 1793.
Dernière mise à jour : ( 09-03-2011 )
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Promenons nous sur le Quai Conti...

Grâce à Google Street view (vue des rues par Google), on peut désormais se promener virtuellement sur le Quai Conti. C'est sur le Quai Conti, précisément au numéro 11, que se trouve la Monnaie de Paris, dans un bâtiment que l'on peut difficilement manquer...

La Monnaie de Paris sur le Quai Conti : promenade virtuelle

Dernière mise à jour : ( 13-04-2017 )
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Carte de la Monnaie de Paris

Carte de la Monnaie de Paris

La Monnaie de Paris se trouve au 11, Quai Conti 75006 Paris
Téléphone : 01 40 46 58 58


Dernière mise à jour : ( 27-01-2018 )
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Gainsbourg brûle un billet de 500 francs

Serge Gainsbourg a brûlé un billet de 500 francs en direct pendant l'émission 7/7 le 11 mars 1984. En détruisant ce billet, Gainsbourg souhaitait manifester son mécontentement face aux impôts trop lourds à son goût. La destruction de ce billet a évidemment provoqué de nombreuses réactions, Gainsbourg ayant attaqué un objet tabou, l'argent (bien que sa cible initiale n'était pas l'argent mais plutôt les impôts...)

"C'est illégal ce que je vais faire, mais je vais le faire quand même..."

Le billet brûle à plus de 74 %...

L'intention initiale de Gainsbourg était de brûler les 3 quarts du billet, pas plus, mais comme on peut le voir dans la vidéo, ça brûle bien un Pascal... Gainsbourg essaie d'éteindre le feu mais s'y prend trop tard et au final il ne puis reste plus qu'un petit lambeau de billet entre les doigts...

Dernière mise à jour : ( 17-11-2017 )
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Montesquieu et la monnaie


Montesquieu et la monnaie


Montesquieu est bien connu pour avoir conceptualisé la séparation des pouvoirs; il est aussi connu pour avoir exprimé une subtile critique sociale et politique dans les "Lettres Persanes", parues en 1721.

Dans ce roman épistolaire, Montesquieu se cache derrière deux persans en voyage à Paris; ces deux voyageurs "innocents" portent un regard critique sur la société française, à une époque où l'embastillement arbitraire menaçait les contestataires politiques.

Pièce de 10 francs commémorant Montesquieu
Pièce commémorative 10 francs Montesquieu 1989
Dans la  lettre XXIV, dont un extrait est présenté ci-dessous, l'un des persans, Ricca, évoque le Roi de France et la monnaie. Le roi de France, manipulateur de la monnaie, est présenté comme un "grand magicien"; Montesquieu évoque à mot couverts le système de Law, qui est la première expérience française des billets de banques.

Avant même l'effondrement du système de Law (lié à une forte spéculation et à une perte brutale de confiance dans la monnaie papier de Law), on voit tout le scepticisme qui était attaché à la monnaie fiduciaire, y compris chez les esprits les plus élevés tels que Montesquieu.

Les manipulations monétaires par les autorités n'ont jamais été bien perçues par le passé : le roi Philippe le Bel fut traité de son vivant de roi faux monnayeur, à force de manipuler le cours des monnaies. Et encore aujourd'hui les accusations de faux monnayage, en particulier à l'encontre des banques centrales (et en particulier à l'encontre de la FED) sont très répandues. La dimention fiduciaire de la monnaie, qui est aujourd'hui la règle, est difficile à concevoir pour l'esprit qui préfère se raccrocher à quelque chose de tangible, comme une monnaie métallique à l'ancienne....

A propos de la monnaie, les réflexions de Montesquieu sont aussi intéressantes sous un autre aspect, celui de la richesse et de la croyance attachée à la valeur de la monnaie. Le roi n'a pas de mines d'or mais le royaume est riche malgré tout car ses sujets sont vaniteux et orgueilleux, dit Montesquieu. On pourrait préciser : le Royaume est riche car les sujets du roi travaillent. Seul le travail est à la base de la création de richesses. On peut être riche sans avoir nécessairement des ressources naturelles illimitées (comme l'or), et il arrive parfois que la vanité soit un des moteurs de la création de richesses.
Dernière mise à jour : ( 04-04-2009 )
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Les portraits monétaires de Louis XIV

Les monnaies de Louis XIV permettent de suivre l'évolution physique du roi. Nous proposons ici de passer en revue rapidement les principaux portraits monétaires du Roi Soleil. Il est d'abord représenté alors qu'il n'était qu'un très jeune enfant; malgré son jeune âge le roi est vieilli sur les portraits : le but était probablement de le représenter comme pleinement souverain aux yeux du peuple français (la plupart des français de l'époque n'ont jamais vu d'autres portraits du roi que ceux qui figurent sur les monnaies). Le travail de gravure, d'une qualité remarquable, est dû à Jean Warin.

Les différents portraits de Louis XIV sur les monnaies

Sur les monnaies frappées jusque vers 1650, le roi, même s'il est mineur sur un plan politique, est représenté comme l'incarnation de la souverainneté : il est vêtu à l'antique, porte une couronne de laurier, et porte l’ordre du Saint-Esprit. On voit que le roi mineur est rendu majeur par les représentations monétaires.

Vidéo : les portraits monétaires de Louis XIV



Par la suite, le portrait de Louis XIV évolue, on abondonne le visage poupon mais néanmoins majestueux pour le portrait du jeune homme qui est idéalisé et « apollinisé » : on s'inspire des canons de la beauté grecque classique pour représenter le roi Soleil, qui est toujours vêtu à l'antique et qui porte la couronne de laurier du triomphateur.
Les monnaies postérieures se rapprochent du réalisme; le roi arbore ses fameuses perruques qui lui donnent un style unique. Vers la fin du règne, les traits du vieux roi, qui n'a rien perdu de sa majesté, sont vieillissants, mais comment pourrait-il en être autrement ?

 

Dernière mise à jour : ( 22-10-2012 )
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Histoire des monnaies royales de France depuis Philippe Auguste

Sommaire de l'article

  1. Monnaies royales sous les premiers rois capétiens
  2. Les monnaies sous le règne de Saint Louis et ses successeurs
  3. La monnaie royale du XIIIème au XIVème siècle
  4. La monnaie Royale au XVIème siècle
  5. Autres pages sur l'histoire des monnaies françaises

Monnaies royales sous les premiers rois capétiens


Les premiers rois capétiens ont fait forger des espèces tout à fait disparates dans les différentes villes de leur domaine. Philippe-Auguste essaya de centraliser la monnaie, en la ramenant à un type uniforme. Il fit frapper des deniers parisis, non pas seulement à Paris, mais dans un grand nombre de villes qui étaient sous son autorité ; toutefois, afin de ne pas établir trop brusquement sa réforme, il usa d'un moyen terme, et respecta les noms locaux sur les parisis qui sortaient des ateliers de Montreuil, d'Arras, de Saint-Omer et de Péronne.

De plus, quoiqu'il eût acquis le monnayage de Saint-Martin de Tours, il n'osa pas y importer le parisis, et se contenta peut-être de décréter que le denier tournois serait reçu dans les provinces situées au delà de la Loire. Ainsi la monnaie royale se trouva soumise à un double système ; et cette diversité était d'autant plus fâcheuse, que les deux sortes de monnaies n'avaient pas la même valeur : il fallait 25 deniers tournois pour faire une livre parisis, tandis qu'il suffisait de 20 deniers parisis. La sage réforme commencée par Philippe-Auguste fut continuée par ses successeurs.

Les monnaies sous le règne de Saint Louis et ses successeurs


Saint Louis contribua plus que tout autre à établir la suprématie de la monnaie royale ; il en commanda l'usage exclusif aux barons qui ne jouissaient pas du privilège monétaire , et interdit expressément aux autres l'imitation de son type. Par une ordonnance de l'an 1262, il établit que la monnaie des seigneurs n'aurait pas cours hors de leurs terres, au lieu que celle de la couronne serait reçue par tout le royaume. Enfin, il fit disparaître de ses pièces les noms locaux, à l'exception de Paris et Tours, et conserva aux deniers parisis l'empreinte qu'ils avaient dès la fin du règne de Louis VI, et aux deniers tournois celle que leur avait donnée Philippe-Auguste, laquelle subsista jusqu'au règne de Charles VI.
Dernière mise à jour : ( 18-04-2012 )
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