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18-11-2017
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Contremarques et monnaies contremarquées (incusa signa)


CONTREMARQUES ET MONNAIES CONTREMARQUEES


Les monnaies antiques et modernes présentent fréquemment des signes, symboles ou lettres qui ont été poinçonnés après leur fabrication. On parle de monnaies "contremarquées". Cet article explique en détail ce qu'est une contremarque, comment ces contremarques sont apparues, et à quoi elles servaient. A la fin de la page se trouvent des photos de monnaies grecques et de monnaies romaines contremarquées et accompagnées d'explications.
 

Sommaire :

A. Explications sur les contremarques
B. Photos de contremarques sur des monnaies grecques
C. Photos de contremarques sur des monnaies romaines


Chez les Grecs comme chez les Romains, à toute époque de leur histoire, il arriva souvent qu'on eut l'idée d'imprimer sur d'anciennes monnaies, à l'aide d'un poinçon de petites dimensions, une marque généralement en relief, rarement en creux, qui avait pour but d'indiquer que les pièces ainsi estampillées n'étaient pas démonétisées ou étaient remises en circulation. Ces marques appelées par les modernes "incusa signa", ont souvent provoqué l'attention des numismates depuis Beauvais, le P. Jobert et Mahudel, sans pourtant avoir fait l'objet de l'étude d'ensemble dont elles seraient dignes.

Exemple de monnaie contremarquée : bronze de Septime Sévère et Julia Domna
Exemple de monnaie romaine contremarquée (monnaie représentant Septime Sévère et Julia Domna)
Cliquez ici pour voir d'autres photos de monnaies grecques et romaines contremarquées

Les premières contremarques sur les monnaies grecques remontent jusqu'aux pièces primitives en électrum frappées, avant Crésus, dans les villes de la côte occidentale d'Asie-Mineure. Un tiers de statère en électrum, au type de la tête de lion de profil, frappé probablement à Milet, à cette époque reculée, se rencontre le plus souvent couvert, au droit et au revers, de petites contremarques assez délicatement poinçonnées pour ne pas altérer le type même de la pièce. Nous avons relevé, sur un même exemplaire, sept, huit, parfois jusqu'à douze contremarques variées que nous compararons aux poinçons de nos orfèvres ou des bureaux de Contrôle de la Monnaie sur l'argenterie et nos bijoux d'or ou d'argent. Ces contremarques représentent, par exemple, une tête de sanglier, deux croissants adossés, une tête de taureau, un oiseau, la triquètre, une grenade et divers signes ou symboles qui ne se laissent guère définir littéralement. La drachme perse ou sicle médique d'argent est parfois aussi estampillée de poinçons analogues. Ces contremarques ont été apposées par les banquiers et les changeurs entre les mains desquels circulaient les pièces : ces manieurs d'or et d'argent ajoutaient par là, à l'usage de leur clientèle, leur garantie particulière à celle de l'Etat émetteur de la monnaie. C'est ainsi qu'encore au début du XXème siècle les banquiers chinois apposaient leurs contremarques sur les monnaies étrangères que la circulation commerciale apportait à leurs comptoirs.

Mais les états eux-mêmes furent souvent amenés à avoir recours aux contremarques pour donner, sous la presion de nécessités momentanées, un nouveau cours à des pièces usées et démonétisées, ou pour accrédtier dans une contrée des pièces étrangères. Sous la domination des Perses Achéménides, on trouve de nombreuses monnaies d'Aspendus, Tarse, Mallus, Célendéris, Soli, Issus, Nagidus, contremarquées de divers symboles ou de lettres araméennes : on peut croire que ces contremarques ont été apposées par les satrapes et autres chefs des armées perses qui avaient, au IVème siècle, leur quartier général en Cilicie et en Pamphylie et dont les troupes s'embarquaient dans les ports de ces provinces pour cingler de là, soit dans les eaux grecques, soit sur Chypre ou sur l'Egypte. Les monnaies d'argent des contrées soumises à la domination des Perses Achéménides portent parfois, au lieu d'une contremarque, une entaille produite par un énorme coup de cisaille, marqué brutalement soit au droit, soit au revers, et coupant parfois le flan métallique de part en part. De nombreuses pièces de Chypre, de Cilicie, de Sinope, de Pamphylie, de Lycie et d'autres satrapies d'Asie Mineure sont ainsi détériorées par cette incision barbare qu'on ne rencontre jamais, non plus que les contremarques, sur la monnaie d'or. Différentes hypothèses ont été émises pour expliquer cette plaie béante au flan de belles médailles d'argent. On a dit que c'était la marque d'une démonétisation; mais il n'y a qu'une façon pratique des pièces, pour un Etat, c'est de les envoyer au creuset, et, dans l'espèce, on ne voit point pour quelles raisons les monnaies entaillées eussent été démonétisées quand d'autres pièces semblables de même espèce et de même aloi ne subissaient pas la même opération.

D'autres ont pensé que cette démonétisation avait eu lieu dans les temples et que l'entaille indiquait l'inaliénabilité des pièces faisant partie du trésor sacré. Mais de pareilles hypothèses ne résistent pas à l'examen. La composition des trésors sacrés que nous connaissons par des textes ou qu'on a trouvés en espèces, montre qu'il y avait des pièces de toute espèce, de toute provenance, de tout métal, sans incision, et que l'on ne comprendrait pas le choix fait par certains sanctuaires pour l'apposition du coup de cisaille. Il est certain, par les trouvailles, que les pièces entaillées ont été répandues dans la circulation publique en même temps que d'autres qui ne le sont pas. Ces entailles ont été, sauf des exceptions sporadiques et accidentelles, pratiquées seulement sous la domination perse et leur régularité fait rejeter, a priori, l'idée qu'elles aient été faites par des particuliers de divers pays ou de divers temps, pour s'assurer de l'aloi du métal; dans ce dernier cas, on trouverait sur l'or des entailles analogues. Ce sont donc des autorités publiques de l'Empire perse qui ont systématiquement cisaillé toutes ces pièces d'argent. Dès lors, ces coupures, pour nous, équivalent à une contremarque : toutes les pièces qui les portent ont fait partie de trésors d'armées, et ce sont des strapes qui les ont fait entailler, à la fois pour en attester le bon aloi et pour leur donner un cours forcé parmi leurs mercenaires et les pays où opéraient leurs troupes.

Des villes grecques de toutes les régions se sont parfois approprié les monnaies de villes voisines, par l'apposition d'un pooinçon portant leurs emblèmes et donnant droit de circulation dans leur propre territoire à ces pièces étrangères. Cette coutume peut s'expliquer soit en admettant une convention entre deux villes, soit en supposant la nécessité de suppléer à la disette de numéraire, ou la préoccupation d'éviter les frais de frappe et d'émission de monnaies autonomes.

Un des plus curieux et des plus intéressants usages des contremarques monétaires a été ingénieusement expliqué par MJ Svonoros pour certaines villes de la Crète au IVème siècle avant notre ère. Sur des fragments d'une loi crétoise on constate que le paiement des amendes est évalué en "chaudrons" : le condamné ou le délinquant paie 5, 10, 20, 50 chaudons. Il ne saurait évidemment être question de véritables chaudrons, car il est inadmissible que chaque citoyen eut en magasin une telle quantité de ces ustensiles culinaires. M. Svonoros a remarqué que les monnaies de neuf villes différentes de Crète, aux Vè-IVème siècle portent un chaudron en contremarque, et il en a conclu avec raison que ces contremarques "au chaudron" avaient pour but de créer, en quelque sorte, une monnaie internationale, la seule qui fut admise pour le paiement des amendes prononcées par le conseil fédéral crétois. Toute pièce portant cette contremarque, quel qu'en fût le lieu d'origine, était acceptée par la caisse du tribunal. Quant au choix du chaudron comme contremarque fédérale, il a peut-être été inspiré par le souvenir d'un usage des temps homériques où la marmite de cuisine était un des moyens d'échange les plus usuels.

Comme d'autres exemples de monnaies grecques contremarquées, nous citerons une drachme d'Alexandre le Grand avec une contremarque portant les initiales et le type de la ville de Byzance. Une autre drachme d'Alexandre est contremaquée au type et aux initiales de Cibyra en Phrygie. Une pièce d'argent de Milet porte en contremarque le labyrinthe, emblème de la ville de Cnossos.
Au cours de leurs expéditions, différents rois de Syrie firent souvent contremarquer d'une ancre ou d'un éléphant, leurs deux emblèmes nationaux, des tétradrachmes d'Alexandre le Grand, ou même de leurs prédécesseurs syriens. Une des villes dont les tétradrachmes, frappés de 190 à 36 avant notre ère, portent le plus de contremarques est Sidé, en Pamphilie; on a remarqué que beaucoup de ces contremarques sont les symboles et les initiales des villes d'Asie-Mineure où furent émis des cistophores (Adramytium, Apamée, Tralles), d'où il resulte qu'à l'époque romaine ces tétradrachmes de Sidé étaient tarifés à la même valeur que les cistophores de la province d'Asie.

Vers le commencement de l'époque impériale romaine, des bronzes de toute provenance et tout à fait frustes reçurent, en contremarque, les mots KACIO ou ΔΙΟ(C) KACIO(γ) et furent consacrés dans le temple de Zeus Casios à Corcyre.
Les deniers d'argent de la République et du haut Empire offrent fréquemment une particularité qui se rapporte directement à l'application des contremarques. Ils portent de petites marques en creux, qui sont quelquefois des lettres, le plus souvent de petits emblèmes, - croissants, cercles, traits linéaires, flèches, ancres, croix, croissants, - rappelant, par leur forme et leur application, les contremarques des banquiers dont nous avons parlé plus haut pour l'époque primitive. Ces marques que M. Fr. Gnecchi a relevées, en dépit de leur infinie variété, sont probablement aussi des poinçons de particuliers, de banquiers, attestant qu'ils ont contrôlé le poids et l'aloi des pièces sortant de leurs caisses.

Pendant toute la durée de l'Empire romain jusqu'à Gallien, on trouve des monnaies d'argent et de bronze contremarquées : les pièces d'or ne le furent presque jamais, parce que l'aloi en était pur et qu'elles n'avaient que la valeur de leur poids. En Gaule, en Espagne, en Afrique, il y a des contremarques appliquées sur des bronzes de colonies comme Carthage, Utique, Lyon, Vienne et Nîmes; les unes portent les deux lettres DD ("decreto decuriorum") qui indiquent que l'autorité municipale intervint pour donner cours à des pièces anciennes ou étrangères. Les autres portent IMP., CAE., ou AVG., marque de l'autorité impériale s'imposant pour étendre le cours de monnaies coloniales hors du territoire de cette colonie. Les contremarques de Tibère forment deux groupes : celles qu'il fit estampiller du vivant d'Auguste, comme chef d'armée, mentionnent la délégation impériale dont il était investi, par exemple, TCPA ("Tiberius Caesar permissu Augusti") ou TIB CA V P ("Tiberius Caesar Augusti permissu"). Celles qui furent imprimées après qu'il fut devenu empereur portent seulement TIB AVG ou TI.AV.IM.
Dans le cours du IIème siècle, la dixième légion "Fretensis", cantonnée en Syrie fit contremarquer à son nom, L.X.F ("legio decima Fretensis") et à ses emblèmes, le sanglier et le dauphin, d'anciens bronzes des villes grecques de la région.
Le proconsul d'Afrique, L. Apronius (18-21 après JC), fit estampiller de son nom, APRON, des bronzes d'Auguste, de coin romain, pour la solde des troupes qui guerroyaient contre Tacfarinas. Ces contremarques militaires transforment les pièces qui les portent en monnaies obsidionales ou de nécessité.
 
Les monnaies de toute origine qu'on rencontre contremarquées des lettres IMP.GAL; IMP OTHO; IMP VES, ont été estampillées dans les provinces en témoignage de l'adhésion des légions à la proclamation des nouveaux empereurs Galba, Othon, Vespasien; le poinçon SPQR ("Senatus Populusque romanus") paraît pendant la courte période républicaine qui suivit le règne de Néron.

Vespasien fit contremarquer d'un poinçon portant VES ou MPVES ("imperator Vespasianus), un certain nombre de monnaies de la République, afin d'indiquer par là qu'elles avaient cours au même titre que les pièces qu'on émettait sous son règne. La principale raison qui a pu pousser Vespasien à remettre en circulation ces vieilles pièces fut moins, peut-être, la pénurie d'argent que la préférence manifestée pour les anciens deniers, par les Germains qu'il fallait bien contenter dans les relations commerciales.

Jusqu'à la fin des émissions monétaires dans les villes grecques, c'est-à-dire jusqu'au temps de Gallien, les contremarques sont très abondantes dans ce monnayage : ce sont tantôt des têtes impériales, tantôt de petits animaux ou des symboles variés. Il y a aussi des lettres ou des chiffres, qui indiquent pour quelle valeur l'autorité entendait que circulât désormais la pièce contremarquée. Nous ajouterons enfin qu'on signale des contremarques même sur des tessères romaines de bronze et de plomb, et que les Barbares, notamment les Vandales, ont gravé au poinçon, sur de nombreux grands et moyens bronzes romains, les chiffres XLII et LXXVIII, afin de leur donner un cours légal dans les pays où ils exerçaient leur domination.

On voit, par les quelques exemples cités, que les contremarques doivent s'interpréter différemment, suivant les temps et les circonstances qui les ont fait apposer. Les unes ont pour but de remettre en circulation des pièces démonétisées ou étrangères; d'autres sont une sorte de symbole de reconnaissance adressé par de pieux fidèles à la divinité dont le nom est estampillé; il en est qui constituent une véritable acclamation en l'honneur d'un nouvel Auguste et ont ainsi un caractère politique; d'autres n'ont pour but que de suppléer à la disette momentanée du numéraire ordinaire, en donnant cours forcé et surélevé à des pièces démonétisée qui deviennent par là des monnaies obsidionales. Certaines contremarques, enfin, sont des lettres ou des chiffres de valeur; nous en avons vu même, à l'origine, qui n'étaient qu'une garantie nouvelle du titre des espèces circulantes.

E. Babelon, "Traité des monnaies grecques et romaines", Paris, 1901


B. Photos de contremarques sur des monnaies grecques

Contremarque sur une monnaie d'Athènes
La contremarque est une chouette figurant sur la joue d'Athéna

Description complète de la monnaie : Ira & Larry Goldberg Coins & Collectibles     > vente aux enchère 53. Date de la vente : 24 mai 2009 Numéro du lot : 1660 Prix réalisé : 260 dollars US  Note: Prices do not include buyer's fees. Lot description:   Attica, Athens. AR Tetradrachm (16.8 g) minted c. 430 BC, counterstuck perhaps at Gaza. Helmeted head right of Athena with counterstamp of a standing owl on cheek. Reverse: Owl standing right, head facing. Cf. Dewing 1622 for host coin. Porous, Very Fine.  Estimated Value $350 - 450.

Des contremarques sur des monnaies grecques au type d'Alexandre ont été attribuées aux cités de Pergame, Ephèse, Laodicée et Ephèse. L'introduction de ces monnaies grecques contremarquées est peut-être liée à l'apparition du monnayage des cistophores vers 180 avant JC. L'application de ces contremarques permettait la ciruculation de monnaies de poids Attique au cours des années suivant la réforme monétaire. Photo CNG
 
 
La contremarque à l'avers de la monnaie, représente la tête d'Athéna casquée tournée à droite 
Contremarque sur une monnaie de Mésie. La contremarque à l'avers de la monnaie, représente la tête d'Athéna casquée tournée à droite

Description complète de la monnaie :
Classical Numismatic Group     > Electronic Auction 214     Auction date: 15 July 2009 Lot number: 62 Price realized: 57 USD   Note: Prices do not include buyer's fees. Lot description: Greek  MOESIA, Tomis. 2nd century BC. Æ 24mm (9.89 g, 3h). Uncertain magistrate. Diademed head of Great God right; countermark: helmeted head of Athena right within circular incuse / [Eagle standing right; name of magistrate below]; all within wreath. Cf. AMNG I/2 2418-9 (with same countermark?); cf. SNG BM Black Sea 304 (with same countermark) . Host coin Fine, countermark VF.  From the J.P. Righetti Collection, 8593.   Estimate: $75
 

C. Photos de contremarques sur des monnaies romaines

Contremarque sur une monnaie d'Agrippine l'Ancienne.
Contremarque sur une monnaie d'Agrippine l'Ancienne.

Description complète de la monnaie :
Auktionshaus H. D. Rauch GmbH     > Summer Auction 2009     Auction date: 17 September 2009 Lot number: 601 Price realized: 170 EUR  (approx. 250 USD as of the auction date)   Note: Prices do not include buyer's fees. Lot description:    RÖMISCHE KAISERZEIT Agrippina Maior 14 v.Chr.-33 n.Chr.  (D) Sestertius (31,05g). Roma, Roma, posthum unter Claudius, 42-54 n.Chr., mit Gegenstempel. Av.: AGRIPPINA M F GERMANICI CAESARIS, Büste mit Drapierung n.r. Rv.: TI CLAVDIVS CAESAR AVG GERM P M TR P IMP P P, Legende um großes S C, Gegenstempel N CA PR. -- Leichte Korrosionsspuren, leichte Schürfspuren. RIC 102, C 3. sch.-s.sch./s.sch.    Estimate: 80 EUR
 Contremarque sur une monnaie de Néron
Contremarque sur une monnaie de Néron
Description complète de la monnaie
Auktionshaus H. D. Rauch GmbH     > Summer Auction 2009     Auction date: 17 September 2009 Lot number: 640 Price realized: 210 EUR  (approx. 308 USD as of the auction date)   Note: Prices do not include buyer's fees. Lot description:    RÖMISCHE KAISERZEIT Nero 54-68 n.Chr.  (D) Sestertius (25,90g). Unbestimmte Münzstätte auf dem Balkan (Perinthus?), ca. 64 n.Chr., mit Gegenstempel des Galba. Av.: NERO CLAVDIVS CAESAR AVG GERM P M TR P IMP P P, Kopf mit Lorbeerkranz n.r., Gegenstempel: GA? KAI. Rv.: S - C (in den Feldern), Arcus Neronis mit Figurenschmuck und Statue des Mars in Seitennische, oben Kaiser in Quadriga v.v. flankiert von Statuen der Pax und der Victoria sowie zwei Soldaten. -- Stellenweise leichte Korrosionsspuren. RIC cf 149 (Rom), C 307, RPC 1758, Howgego 527 (Gegenstempel). RR s.sch.    Estimate: 180 EUR


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Commentaires
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kaiss labidi   2008-08-28 19:34:41
S v p je demande tous les symboles de trésors chez les romains?
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Dernière mise à jour : ( 07-11-2009 )
 
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