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TABLE DES MATIÈRES
I. Aperçu sur l'histoire de Bibracte
II. Remparts et portes de l'oppidum
III. Intérieur de l'oppidum
Terrasse
Parc aux Chevaux
Champlain
Vallées de la Goutte Dampierre, de l'Écluse et de
la Come-Chaudron
IV. Extérieur de l'oppidum
ERRATA DU PLAN
Au lieu de: Chapelle St-Pierre; lisez: Chapelle St-Martin.
Au lieu de: Croix du Rebours; lisez: Croix du Rebout.
NOTES:
[Note 1: L'influence grecque dans les poteries et dans les quelques
objets de métal trouvés dans les fouilles du Beuvray, est tellement
évidente qu'il n'est pas possible de supposer aux Éduens d'autres
instituteurs dans les arts que les Grecs et les Marseillais.]
[Note 2: Ce passage de Pline, quoique postérieur de plus de cent
ans à l'époque dont nous parlons, n'en est pas moins probant, car
plusieurs des espèces de marne que cite cet auteur ont des
noms gaulois.]
[Note 3: Voir ce qui est relatif à l'émaillerie gauloise au
paragraphe de la _Come-Chaudron_.]
[Note 4: Caesar. _Bell. Gall._ I, 22.]
[Note 5: Caesar, _Bell. Gall._ VII, 55.]
[Note 6: Caesar, _Bell. Gall._ VII, 55.]
[Note 7: Caesar. _Bell. Gall._ VII, 63.]
[Note 8: Caesar. _Bell. Gall._ VII, 90.]
[Note 9: Hirt. _Bell. Gall._ VIII, 2.]
[Note 10: Tandis que le fond de la nation française est de race
celtique, la langue française n'a conservé qu'un nombre insignifiant de
mots qui puissent être ramenés à une origine gauloise. Fait bien étrange
et qui mieux encore que l'histoire politique montre combien fut
absorbante la puissance romaine. (A. Brachet, _Grammaire historique_,
p. 21.)]
[Note 11: Celui de Germanus est fort rare et ne se trouve que dans
les quartiers pauvres.]
[Note 12: Voir pour la discussion de ce texte le remarquable
travail de notre savant collègue, M. Roidot, président du tribunal
d'Autun. (_Mémoires de la Société Éduenne_, t. I de la nouvelle
série, p. 274.)]
[Note 13: On a identifié quelquefois la forteresse gauloise de
Bibracte avec Augustodunum, ville essentiellement romaine. Edme Thomas,
entre autres, n'admet pas que «_Bibracte Eduorum_ ait été placée sur ce
petit désert qu'on appelle Beuvray.»
«Si Beuvray était l'antique Bibracte--s'écrie naïvement le bon
chanoine--ne devrait-on pas y retrouver les traces de sa grandeur ...
des ruines de temples, de palais, de théâtres, de portiques, de
pyramides, de sépulcres, de colonnes, de statues, d'aqueducs?... etc.»
(Edme Thomas, _Histoire de l'antique cité d'Autun._ p. 11 de la
nouvelle édition.)
Les moeurs et les institutions gauloises mieux connues, l'étude de la
numismatique locale, les recherches de la philologie moderne,
l'exploration des retranchements du Beuvray, et surtout les fouilles
poursuivies depuis tantôt dix ans, ont fait justice d'une erreur
accréditée par des érudits qui rêvaient de villes gauloises bâties sur
le modèle de Rome et d'Athènes.]
[Note 14: Bibracte est le plus grand oppidum gaulois conçu. Le mur
païen de Sainte-Odile (Alsace), Alexia, Gergovie, ont à peine cent
hectares de superficie.]
[Note 15: Ce temple était vraisemblablement dédié à la Dea
Bibracte, fée des sources du Beuvray.]
[Note 16: Ce puits était évidemment une cachette où furent déposés
par les derniers adorateurs de la déesse Bibracte les _ex voto_ du
temple du Beuvray, lors de sa destruction par saint Martin.]
[Note 17: Parmi les débris de poteries romaines, on en a trouvé un
marqué du monogramme du Christ.]
[Note 18: Voir, pour plus de détails, _Le culte des eaux sur les
plateaux éduens_, par M. J.-G. Bulliot. (Collection des mémoires lus à
la Sorbonne 1867, archéologie, p. 11.)]
[Note 19: Le nom conservé à telle pierre se prête de lui-même à
notre interprétation: la wivre est un serpent fantastique.
La _Fontaine des Larmes_ a une signification analogue: dans le Morvan,
l'usage de prêter serment sur certaines pierres paraît avoir existé de
tout temps, et l'on admettait jadis que quand un parjure étendait la
main la pierre suintait de l'eau.
En Bretagne, les Kerguelvans ou pierres des larmes sont très communes,
et on leur attribue la même vertu.
La Fontaine des Larmes se retrouve du reste dans un grand nombre
d'_oppidum_ gaulois, parmi lesquels nous pouvons citer le mur païen de
la montagne de Sainte-Odile (Alsace).]
[Note 20: Le _Senchus-Mor_, recueil de lois irlandaises dont
quelques-unes remontent à deux siècles avant l'ère chrétienne, porte
entre autres: «Celui qui coupe la bride d'un chef pendant le conseil
doit payer la valeur des dommages d'honneur aux sept plus nobles
personnages de la réunion.»--«Celui qui mine le tertre appelé lieu
d'assemblée devra remplir de lait le trou qu'il aura fait.»]
[Note 21: Voir pour plus de détails l'_Art de l'Émaillerie chez les
Éduens avant l'ère chrétienne_, par MM. J.-G. Bulliot et Henry de
Fontenay, Autun, 1875.]
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