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Dictionnaire des monnaies
Les monnaies de cuivre ou de bronze dans l'antiquité

Le cuivre ou bronze (aes en latin), est le métal le plus répandu dans le monnayage de l'Antiquité. Bien que les chimistes

 Exemple de monnaie romaine en bronze (As d'Auguste divinisé)
Exemple de monnaie romaine de bronze : As d'Auguste divinisé

établissent une distinction très nette entre le cuivre proprement dit, et le bronze, alliage de cuivre et d'étain, il n'y a pas, sauf exceptions occasionnelles, opportunité de préciser cette distinction dans la description des monnaies. Le cuivre pur et les alliages qu'il forme avec l'étain, le zinc, le plomb, le nickel, l'arsenic et divers autres métaux, c'est-à-dire les bronzes, les cuivres et les laitons des modernes, étaient désignés indifféremment dans l'antiquité par le mot aes chez les latins, nom que l'on traduit par cuivre, airain ou bronze. Aussi les Anciens n'ont-ils pas employé deux mots distincts et spécifiques pour le cuivre et le bronze.

Pour bien comprendre les textes d'autrefois, il convient d'écarter de notre esprit les définitions précises acquises par la chimie de notre temps. C'est en vertu de ce principe qu'en numismatique on désigne indistinctement sous le nom de monnaies de bronze, toutes les variétés du cuivre et de ses alliages.

De très bonne heure les Grecs, instruits par les Phéniciens, allèrent chercher à Chypre le cuivre dont ils avaient besoin et qu'en général, on préfér ait au fer, à cause de sa ductilité et de sa malléabilité. De là vient que l'île de Chypre donna son nom au cuivre, « aes cyprium, cyprium, cuprum ».

Dernière mise à jour : ( 14-09-2008 )
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Les monnaies de billon dans l'antiquité
Les économites ont pris l'habitude de donner le nom générique de « monnaie de billon » à la monnaie d'appoint, c'est à dire aux pièces de bronze, de nickel ou aux rares monnaies divisionnaire de bas argent, et dont la valeur nominale est de beaucoup supérieure à la valeur réelle. Autrefois, le mot billon a signifié d'abord lingot en masse, non purifié; de là est venu le sens, assez fréquent au Moyen Age, de lieu où l'on purifie les lingots, et où l'on frappe la monnaie, l'hôtel des monnaies; enfin, billon a signifié, le plus ordinairement, toute espèce de monnaie dont l'alliage était inférieur au titre prescrit par la loi.
Dernière mise à jour : ( 29-02-2008 )
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L'argent monnayé dans l'antiquité
Aussi bien dans l'antiquité qu'à présent, l'argent monnayé a toujours contenu une petite quantité de cuivre. A l'état pur, il est trop mou pour pouvoir servir à la fabrication de pièces destinées à circuler longtemps et à passer par toutes les mains. Mais son alliage, dans les monnaies antiques, est extrêmement variable. L'argent des monnaies d'Athènes qui eurent une si grande réputation de bon aloi durant toute l'antiquité est généralement à 985 millièmes de fin, avant Alexandre. Plus tard, la production du cuivre augemente et les tétradrachmes athéniens n'ont plus guère que 950 millièmes de fin et moins encore. Les statères d'Egine et de Corinthe donnent environ de l'argent à 961 millièmes; les pièces d'argent d'Alexandre sont à 967 millièmes.

Dans l'Italie méridionale et la Sicile, le titre de l'argent varie entre 980 et 910 millièmes. En Egypte, en Syrie, en Asie Mineure, le monnayage de l'argent se maintient, en général, dans cette même proportion jusque vers le temps de la domination romaine.
Dernière mise à jour : ( 30-06-2008 )
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L'électrum ou or pâle monnayé dans l'antiquité

L'électrum était un alliage, tantôt naturel, tantôt artificiel d'or et d'argent. A cause de sa couleur, plus jaune que l'argent et plus blanche que l'or, les Grecs le désignaient souvent par la périphrase « or pâle ou or blanc ». Hérodote, par exemple distingue avec soin l'électrum de l'or pur (Hérodote, I, 50, 2; le vermeil, qu'il ne faut pas confondre avec l'électrum, est l'argent doré et non un alliage chimique d'or et d'argent). La même distinction se trouve précisée dans les comptes des hiéropes du temple d'Apollon à Délos. On trouve aussi, parfois, pour désigner l'or pâle ou électrum, l'expression « or de Cyzique » ou « or de Phocée », parce que les monnaies si répandues de Cyzique et de Phocée, avant Alexandre, étaient de ce métal.

Exemple de monnaie grecque antique en électrum

Exemple de monnaie grecque en électrum ( = or pâle ou or blanc). MYSIE, Cyzique. Vers 550-500 av JC. Statère d'électrum (17mm, 15.98 g). Photo CNG.

On admet généralement que, chez les Grecs avant le IVème siècle, le terme d'électrum était appliqué exclusivement à l'ambre jaune, et dans les poèmes homériques, par exemple, ce mot ne désigne pas un métal mais bien cette substance résineuse qui jouait un grand rôle dans le luxe et la décoration personnelle ou mobilière. L'alliage métallique lui-même, qu'il soit naturel ou artificiel, était connu des Grecs dès l'époque homérique. Schliemann a recueilli, dans ses fouilles d'Hissarlik, un assez grand nombre d'objets manufacturés en électrum à côté d'objets en or et en argent. Si les contemporains de la rédaction de l'Iliade et de l'Odyssée n'avaient pas le mot, ils connaissaient bien la chose.

Pline l'Ancien dit qu'on appelle « électrum » le métal dans la composition duquel il entre un cinquième d'argent, et il ajoute qu'on peut produire ce mélange artificiellement : « Ubicumque quinta argenti portio est, electrum vocatur. Fit et cura electrum argento addito » (Pline, Histoire Naturelle, XXXIII, 23); et ailleurs : « Juvat argentum auro confundere ut electra fiant » (Pline, Histoire Naturelle, IX, 65). Isidore de Séville distingue avec soin l'électrum naturel de l'électrum artificiel : « Electrum est metallum quod naturaliter invenitur, et in pretio habetur; alterum, quod fit de tribus partibus auri et argenti una, quas partes, etiamsi naturam resolvas, invenies. Unde et nihil interest, natum sit, an factum, utrumque enim ejusdem naturae est » (Isidore de Séville, Orig., XVI, 24).

Dernière mise à jour : ( 29-02-2008 )
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L'or monnayé dans l'antiquité

L'or monnayé par les Grecs et par les Romains est presque toujours pur, du moins il est censé tel, c'est-à-dire amené au degré de pureté que pouvaient lui faire atteindre les procédés d'affinage des Anciens.
Dans un passage de Thucydide, on trouve l'expression « or souvent recuit jusqu'à ce qu'il devienne pur » (Thucydide, II, 13, 5). L'or natif, non purifié est dit « or sans cuisson » (Hérod. III, 97).
La latins appelaient l'or pur « aurum excoctum, aurum obryzum ou obryzussum ». Suétone emploie l'expression « aurum ad obrussam » (Suétone, Néron, 44); Pline donne l'explication suivante : « Aurique experimentum ignis est, ut simili colore rubeat, ignescatque; id ipsum OBRUSSAM vocant » (Pline, Histoire Naturelle, XXXIII, 19, ce qui signifie : « L'épreuve du feu pour l'or lui fait prendre une couleur ignée et il devient incandescent; cette épreuve s'appelle obrussa ».

Exemple de monnaie d'or antique

Exemple d'Aureus (monnaie d'or) romain. GALBA. 68-69 AD. AV Aureus (7.08 gm). Bare head right / Legend within oak wreath. RIC I 164; Cohen 286. VF, ex-jewelry, small banker's mark at bottom of obverse. ($2500). Photo CNG. Dans l'antiquité l'or monnayé était généralement d'un très haut degré de pureté

Naguère, on appréciait le degré de pureté de l'or par le terme de « carat », qui, au Moyen Age, a été emprunté à l'arabe « quirdt »; ce dernier mot venait à son tour du latin « ceratium » ou « siliqua », qui désignait un petit poids égal au 1/1725° de la livre. Le carat est la vingt quatrième partie d'or pur d'un lingot considéré comme composé de vingt quatre vingt quatrièmes. Quand on disait que l'or était à 24 carats, on entendait de l'or fin et sans mélange; si l'on disait que l'or était à 21 carats, on exprimait qu'il n'y avait que 21 parties d'or et que les trois autres parties étaient d'une autre substance. Aujourd'hui, on compte plutôt, en suivant le même système, par millièmes d'unités : les pièces d'or de 20 francs étaient à 900 millièmes, c'est à dire que sur 1000 millièmes, il y avait 100 parties qui n'étaient pas de l'or.
Dernière mise à jour : ( 06-02-2008 )
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Une monnaie d'argent de la République Romaine : le Victoriat

Indépendemment du denier, du quinaire et du sesterce, l'atelier du Capitole, sous la République, émit temporairement d'autres espèces d'argent qui sont : le victoriat, le double-victoriat et le demi-victoriat. Ces pièces ont poiur type au droit la tête de Jupiter (quelquefois d'Apollon); au revers, la Victoire couronnant un trophée : c'est de ce dernier type que leur nom est dérivé. La valeur du victoriat qui porte souvent le lettre V, initiale de son nom, était de ¾ de denier ou 12 as; le demi-victoriat, marqué quelquefois des lettres IS qui signifient 1 sesterce ½ valait 3/8° de denier ou 6 as. Les plus anciens victoriats pèsent 3,41 grammes ou 1/96° de livre. On ne connaît jusqu'ici qu'un seul exemplaire de double-victoriat (cf. E. Babelon, Monnaies de la République romaine, t. I, pp. 41 (double victoriat), 49, 56, 251, 259, 348; t. II, pp. 159, 209, 537).

Exemple de Victoriat

Exemple de Victoriat. Emission anonyme, 211-210 av. JC. 3,6 grammes. Emission d'Apulie. A/ Tête de Jupiter tournée à droite. R/ Victoire tournée à droite couronnant un trophée. Q entre la Victoire et le trophée. (Crawford 102/1). Photo CNG. Estimation : 150 US$

Le victoriat a été émis entre 221 et 170 avant JC. Pline s'exprime ainsi au sujet de cette nouvelle monnaie : Hic nummus, ex Illyrico advectus, mercis loco habebatur : est autem signatus victoria et inde nomen (Pline, Histoire Naturelle, XXXIII, 13). Ainsi, d'après la tradition romaine, le victoriat est une pièce importée d'Illyrie à Rome où elle fut reçue, d'abord, comme un lingot dont la valeur monétaire n'était pas officiellement reconnue. A l'époque de la frappe du victoriat, le commerce très actif de Rome avec les villes de l'Adriatique était principalement alimenté par les drachmes d'Apollonie et de Dyrrachium dont le type est une vache allaitant son veau. Ces drachmes qui pèsent 3,41 grammes et équivalaient à 3 scrupules romains affluèrent surtout après la conquête de l'Illyrie par les Romains en 229 av. JC, sur le marché de Rome, mercis loco,dit Pline. Alors, pour faciliter les relations commerciales Rome se décida à frapper des pièces du même poids : ce furent le victoriat et ses divisions, dont le type de Victoire rappelle les triomphes des armées romaines sur la reine d'Illyrie, Teuta (voir Mommsen-Blacas, Monnaies romaines, t. II, p. 104).

Dernière mise à jour : ( 01-09-2008 )
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Les doubles sesterces de Trajan Dèce et de Postume

Le double sesterce est une grosse monnaie romaine de bronze qui fut émise pour la première fois par Trajan Dèce en 249-251 après JC, en réponse à la pression inflationniste de l'époque qui avait dévalué le pouvoir d'achat des sesterces traditionnels. En réalité, la nouvelle monnaie n'était pas beaucoup plus grosse que les sesterces traditionnels, qui furent à partir de ce moment là produits avec un poids et une taille inférieurs par rapport à ce qu'ils étaient à l'origine.

Exemple de double sesterce de Trajan Dèce (249-251 après JC). 33.75 grammes. Frappé en 250-251 après JC. RIC IV 115c; Cohen 40. Estimation : 1500 USD. Photo CNG.

Dernière mise à jour : ( 01-09-2008 )
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Méreaux, jetons de compte et jetons historiques


Méreaux

Les méreaux et jetons sont des objets monétiformes qui ne sont pas des monnaies officielles mais qui s'en rapprochent par l'usage qui en a été fait au cours de l'histoire. Il existe des jetons dès la période antique, mais nous ne traiterons ici que des jetons fabriqués à partir du Moyen Age. On désigne sous le terme de « méreau » des sortes de bons qui étaient utilisés comme signes de reconnaissance, comme laisser passer ou même comme monnaie de substitution pendant les périodes de pénurie monétaire. Les méreaux ont une forme proche des jetons ou des monnaies : il s'agit la plupart du temps de rondelles de métal sur lesquelles des symboles sont gravés. Le nom « méreau » vient du latin « merere » qui signifie « être digne de, mériter ». Au Moyen Age ont les désigne par les termes de « mérel, merelle, marelles et mereaulx ». Les méreaux apparaissent principalement en raison de la pénurie de monnaies divisionnaires. Ils ont été employés par les abbayes et monastères à partir du XIIIème siècle; ils étaient utilisés comme jeton de présence par les chanoines aux offices et leur donnaient droit à un repas ou à une portion de pain. Au Xvème siècles des méreaux ont été créés avec une valeur équivalente en monnaie. On pouvait donc les convertir en monnaie courante. Ce système a été utilisé par la suite par de nombreuses corporations et institutions publiques ou privées, et a été largement diffusé jusqu'au XVIIIème siècle. Les méreaux ont une parenté évidente avec les monnaies et les jetons.

Exemple de méreau

Exemple de méreau. CAMBRAI, Cu 2 deniers, s.d. Droit : AVE MARIA GRA PLENA Valeur II sous une couronne. Revers : + MONETA CAMERACENSIS Croix pattée. Ref.: Robert, -. 1,57g. Extrêmement Rare. Il s'agit d'une imitation du méreau de 2 deniers frappé par le chapitre cathédral. Toutefois, la mention du chapitre est omise dans la légende du revers. Jean Elsen & ses Fils S.A. (Auction 91) Prix de vente : 60 euros

Dernière mise à jour : ( 19-10-2011 )
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Les monnaies coulées
Les Grecs et les Romains ont exceptionnellement, dans plusieurs régions et à certaines époques, eu recours à la monnaie coulée, c'est à dire fondue dans un moule et non plus frappée au marteau. Les grandes et énormes pièces en bronze d'Olbia, de l'Italie centrale primitive, de l'aes grave des Romains et de l'Etrurie, furent produites par le procédé du moulage.
Les Chinois ont jusqu'au XIXème siècle, fait aussi couler leurs monnaies dans des moules et la manière dont ils opèraient devait être la même que pratiquèrent les Anciens pour fabriquer les grosses pièces de bronze auxquelles nous venons de faire allusion : ils sculptaient en relief un modèle en bois à l'aide duquel ils faisaient dans le sable fin un moule en creux, puis ils coulaient le métal fondu dans la forme ainsi préparée.
 
Ce système était des plus simples et il n'exigeait à peu près aucun frais d'établissement. Il a dû être connu dès que, si l'on en croit la tradition grecque, la fonte du bronze eut été inventée à Samos par Rhoecos et Théodoros, vers le commencement du VIIème siècle avant notre ère. Les énormes dimensions des pièces de bronze dont nous parlions tout à l'heure n'eussent pas permis de les produire par un autre procédé que celui de la fusion. Seules les plus puissantes machines contemporaines seraient capables d'estamper des "quincussis" et des "quadrussis" comme ceux d'Italie centrale.
Pline l'Ancien parle de certaines pierres dont on se servait pour faire les moules dans lesquels on coulait le bronze : "ex iis formae fiunt, in quibus aera funduntur" (Pline, Histoire Naturelle, XXXVI, 22, 49).
Dernière mise à jour : ( 02-09-2008 )
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