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Dictionnaire des monnaies
Médaille
(2 votes)
Le mot "médaille" a un long passé, puisque son usage remonte au Moyen Age. Cet article donne une définition du mot médaille, mais explique aussi comment l'usage de ce terme a évolué au cours du temps, et notamment comment la science numismatique a fini par distinguer une monnaie et une médaille.
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Anépigraphe
(1 vote)

Une monnaie est dite anépigraphe lorsqu'elle ne comporte pas de légende.

Dernière mise à jour : ( 29-02-2008 )
 
Aes Rude
(7 votes)

L'Aes rude est une monnaie romaine primitive.
Aes rude désigne une masse de métal de bronze qui fut utilisée comme une sorte de proto-monnaie dans l’Italie antique, avant qu’une transition progressive ne se produise vers l’utilisation de monnaies rondes.

L’économie Italienne de cette époque (vers le IVème siècle avant notre ère) était basée sur l’échange du bronze. Par conséquent, des morceaux de bronze informes ont été utilisés comme des lingots ou des monnaies primitives. Ces premières proto-monnaies ont ouvert la voie vers une plus grande sophistication : une marque été apposée sur ces lingots de bronze. On parle alors « d’Aes Signatum ». La dernière étape vers la monnaie est franchie avec « l’Aes grave » qui se rapproche encore un peu plus de la monnaie au sens traditionnel du terme en raison de sa forme de disque de métal rond. L’Aes Grave peut être considéré comme la première et plus ancienne monnaie romaine.

Dernière mise à jour : ( 02-09-2008 )
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Tranche
(3 votes)

La tranche d'une monnaie est la surface que présente l'épaisseur du flan sur tout son pourtour. Dans le monnayage moderne, la tranche des monnaies, toujours très régulière, porte parfois une inscription comme "Dieu protège la France", ou bien elle est striée régulièrement. On cherchait par ce procédé à empêcher que les pièces soient rognées.

Dans l'Antiquité, les procédés de fabrication ne permettaient pas de prendre de telles précautions. Aussi, la tranche des monnaies antiques est presque toujours irrégulière et ne comporte aucun ornement. Il existe pourtant des pièces sur lesquelles la tranche, au lieu d'avoir des bords arrondis, est à arrêtes vives et paraît avoir été découpée à l'emporte-pièces dans une plaque métallique. Il y a enfin, assez rarement, dans la série des bronzes des rois de Syrie et de Macédoine, celle des bronzes de Carthage et celle des deniers de la République romaine, des pièces dont la tranche est découpée en dents de scie d'une manière régulière. Ces pièces étaient appelées par les anciens "Nummi serrati" ou "dentati", c'est-à-dire "dentelés".

La possibilité technique d'imprimer des signes sur la tranche des monnaies est apparue assez tardivement. C'est au XVIIème siècle qu'elle est devenue une pratique courante. La gravure de signes sur la tranche des monnaies est la marque d'une certaine sophistication technique.

Dernière mise à jour : ( 27-08-2008 )
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Trésor
(2 votes)


Définition d'un Trésor :

Un trésor est un ensemble de monnaies réunies au moment de leur enfouissement. Quatre causes principales expliquent la présence de ces trésors dont certains sont parvenus jusqu’à nous : les pertes accidentelles, les enfouissements d’urgence, les rites (offrandes, etc.) mais avant tout l’épargne et la thésaurisation servant au commerce entre les cités.

Dernière mise à jour : ( 03-03-2009 )
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Revers
(2 votes)

Côté de la monnaie où se trouve généralement inscrite la valeur nominale, l’autre face étant dénommée droit.

Dernière mise à jour : ( 02-09-2008 )
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Piéfort - Piedfort - Pieds-Forts - Essais
(5 votes)

Les piéforts ou "Pieds-Forts" sont en fait des essais de monnaies. Ils existent depuis le Moyen Age. Ce terme s'applique aux échantillons de monnaies frappées sur flans épais, souvent composés d’un alliage à faible teneur en argent, servant au Moyen âge de modèles aux graveurs de coins, mais aussi à des exemplaires semblables, généralement en bon argent ou de poids fort, frappés pour être distribués à des fonctionnaires. Découvrez ci-dessous une définition détaillée sur les Piéforts...


Dernière mise à jour : ( 01-06-2009 )
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Frappe au marteau
(7 votes)

Méthode ancienne de fabrication des monnaies par le martelage à bras. Le coin inférieur est fixé dans un billot de bois et porte le flan à frapper. L’autre coin est mobile, tenu à la main ou par des pinces par le monnayeur. En s’abattant sur le coin tenu en main, un lourd marteau permet d’imprimer en relief chacune des faces du flan.

 La frappe au marteau est le système de fabrication le plus utilisé dans l'Antiquité et au Moyen Age pour la fabrication des monnaies. Le procédé technique de la frappe au marteau a été décrit en détail dans l'Encyclopédie au XVIIIème siècle :


La fabrication des monnaies au marteau au moyen âge


La fabrication des monnaies au moyen âge comportait un certain nombre d'opérations qu'on trouve ainsi énumérées :

  1. "Fondre et jetter en rayaux". Le métal, qu'il se présentêt sous forme de "cendrée", de "billes" ou de "plates", était coulé dans des lingotières; le résidu de la fonte d'appelait "culot".
  2. "Battre la chaude", c'est-à-dire "planer" (aplatir) au marteau la feuille de métal chauffée.
  3. "Escopeler" ou "tailler quarreaux". Découper la feuille en petits carrés
  4. "Battre" ou "Frapper quarreaux".
  5. "Recuire quarreaux".
  6. "Adjuster quarreaux" à l'aide de cisailles. Par comparaison avec un "déneral" ou poids-étalon, on réduisait le carré au poids normal.
  7. "Réchauffer" ou arrondir à l'aide d'un petit marteau dit "réchauffoir" le carré, qui est ainsi amené à l'état de "flaon", ou "flan", aux dimensions de la pièce.
  8. "Flatir". C'était de nouveau battre, étendre et régulariser le flan à grands coups de marteau.
  9. "Eslaizer", opération analogue conduite plus délicatement
  10. "Bouer", c'est-à-dire faire un bloc d'un tas de flans et frapper sur le bloc, "ce qui faisait joindre, coupler et toucher l'assiette les flans l'un à l'autre, en sorte qu'ils se serraient et coulaient plus aisément à la main".
  11. "Blanchir", c'est-à-dire donner la couleur aux métaux à l'aide d'une drogue qu'on faisait bouillir.
  12. "Marquer" ou "Monnoyer". Le monnayage était l'acte essentiel ou le complément du "brassage", suivant qu'on désignait sous ce nom l'ensemble de la fabrication ou les opérations préparatoires. On appelait "brève" un lot de flans préparés, et qui passaient des mains des ouvriers à celles du monnayeur.

Au préalable, avait été confectionné le "coin" par le tailleur. Les gens du moyen âge ne composaient pas une matrice unique, prototype exact de la pièce, destinée à s'imprimer en creux dans le coin qui servait à frapepr la monnaie. L'artiste gravait en relief, séparément, sur des poinçons, les différentes parties du sujet : lettres, sigles, ornements, figures, etc... Puis il prenait un morceau carré de fer revêtu d'acier doux et y marquait ses points de repère, notamment le cercle destiné à situer le grènetis. Le grènetis lui-même s'obtenait en creux par l'apposition répétée d'un petit poinçon; chacun des autres poinçons composant le type et la légende étaient enfoncés de même dans le carré de métail qui devenait le coin (fer, cerré, ou cuneus, coing, karactère).
Dernière mise à jour : ( 02-11-2011 )
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Frappe au balancier
(3 votes)

Machine formée sur un bâti de fer ou de bronze solidement maintenu par un billot de bois, de marbre ou de fonte. Entre les montants joue une vis foulante et aspirante à laquelle est fixée une boîte maintenant un des coins monétaires (dit coin mobile, coin de revers ou coin inférieur). La descente de la vis met ce coin en contact avec le flan posé sur l’autre coin (dit coin fixe ou coin de droit).

Images de la frappe de monnaies au balancier

Image de la frappe au balancier sous Louis XV
Frappe au balancier au XVème siècle (d'après une gravure de l'encyclopédie de Diderot et d'Alembert)

Balancier à la monnaie de Paris
Presse à balancier réalisée en bronze par le mécanicien Michel Brézin, d'après les plans de Jacques-Denis Antoine qui est aussi l'architecte de la Monnaie de Paris. Cette machine servit à frapper les demi louis d'or au buste habillé, à l'effigie de Louis XVI Petit modèle, 1776

Histoire de la frappe au balancier en France par Adrien Blanchet


Sous Henri II, en 1551, furent importés l'outillage et les procédés nouveaux qu'avait inventés un orfèvre d'Augsbourg, Marx Schwab. Ils comprenaient :

  1. Des laminoirs, destinés à amincir les lames de métal;
  2. Des coupoirs, pour préparer les flanns.
  3. Un balancier, ou presse, pour les frapper.

Le "banc à titer", adaptation d'un treuil aux filières à trous, instrument de tréfilerie, avait constitué une première application de la mécanique. Le Laminoir, destiné à amincir les lames de métal, dérivait du banc à tirer; il était mû par une roue hydraulique et s'appelait moulin.
Les cisailles à main furent abandonnées et remplacées par les coupoirs, outils à l'emporte-pièce, empruntant leur force à un levier.

L'origine du balancier est à chercher dans la presse à vis qu'employa Bramante pour comprimer les plombs des bulles et Benvenuto Cellini pour la frappe des médailles; cette invention était apparentée à celle de la presse d'imprimerie, mais, tandsi que celle-ci était une machine dont on s'efforçait d'amortir et de graduer l'action (presse statique), la presse à vis pour médailles agissait, au contraire, comme une masse faisant choc par inertie (pression dynamique).
Pour cela, le trousseau, fixé à la partie inférieure d'une vis, est mis en mouvement par un long bras d'acier armé de boules pesantes; ces boules, au moyen de cordes, tirées par huit ou douze hommes : elles lancent avec force le coin mobile sur le coin fixe.

Aubin Olivier compléta ces inventions par celle de la "virole brisée", qui, en maintenant le flan, y imprimait une cannelure ou même une légende sur la tranche. Le résultat de pareilles innovations était, non seulement de fournir à la gravure des flans plus réguliers, mais de décourager l'industrie des rogneurs par une rotondité parfaite. Le balancier, grâce à sa puissance, permettait de frapper à froid et rendait bien plus rapide la fabrication des monnaies et médailles, mais il lui fallut un siècle pour détrôner la frappe au marteau (1551-1645). Une légende est imprimée sur la tranche des monnaies courantes de quelque épaisseur à partir de 1685, et un cordon ou cannelure sur les pièces d'épaisseur moyenne. (Source : Adrien Blanchet, "Manuel de numismatique française", Paris, 1916, tome II, pages 24-25)

Description du balancier par Abot de Bazinghen

Définition complète et détaillée du balancier donnée par Abot de Bazinhen :

Balancier, machine qui sert à frapper les monnaies, les médailles, les jetons, les pièces de plaisir, les pieds-forts, etc. Cette machine a été inventée vers la fin du XVIème siècle, mais l'usage n'en a été entièrement établi dans les hôtels des monnaies de France, que depuis l'entière suppression du monnayage au marteau, et l'établissement de celui au moulin.

Les principales parties du balancier sont la barre ou fléau, la vis, l'écrou, la platine et les bottes d'en haut et d'en bas : toutes ces parties, à la réserve de la barre, sont contenues dans le corps du balancier qui est quelquefois de fer, mais plus ordinairement de fonte ou de bronze; ce corps, qui est très-massif pour soutenir l'effort du travail, est porté par un fort billot ou bloc de bois, de marbre, ou de fer fondu, tels que sont ceux de la monnaie des médailles; la barre qui est placée horizontalement au-dessus du corps du balancier est de fer carré, à six ou à huit pans, garnie à chaque bout d'une boule de plomb plus ou moins forte, suivant la longueur et la grosseur de la barre et du corps du balancier. 

Les plus grosses sont du poids de trois cents livres les deux, et les plus faibles d'environ cent livres. C'est dans ces boules que consiste la principale force du coup qui marque les monnaies. Ces boules sont garnies d'anneaux où sont attachés les cordons avec lesquels on lui donne les mouvement. Dans le milieu de la barre est enclavée la vis ; elle s'engrène dans l'écrou qui est placé dans le milieu du corps du balancier, et presse la boîte coulante, ou d'en haut ; par le moyen d'un collier garni de deux jumelles et d'un boulon, lequel collier embrassant le bout de la vis et le boulon traversant ladite botte coulante ou d'en haut, enlève le tout ensemble et lui fait faire son effet. Cette botte coulante ou d'en haut, qui est un gros marteau de fer carré ou massif, traverse le milieu de la platine, qui est un autre morceau de fonte retenu ans le balancier par des tenons et coulisses, et sert à empêcher ladite botte d'en haut d'avoir aucune variation. A un des bouts de ladite botte est une ouverture carrée dans laquelle s'introduit l'un des deux carrés servant à frapper les monnaies, qui est retenu par le moyen de quatre vis. 

Enfin, la botte d'en bas plus petite que la botte d'en haut, est introduite dans le bas du corps du balancier auquel elle est retenue par un bout de fer d'environ trois pouces carrés : elle est aussi percée d'un trou carré dans lequel se place le second carré à frapper lesdites monnaies qui y est pareillement retenu par quatre vis. A cette seconde botte est ajoutées une espèce de porte-ressort dans lequel s'introduit une petite lame mince en forme de croissant par le bout, et qui s'ajuste sur les bord du carré pour retenir l'espèce ce qui s'appelle ressort; ce ressort retient l'espèce, et sert, par la force du coup, à la détacher et à la chasser de dessus le carré qui lui a donné l'empreinte. Ce ressort n'est point d'un usage général dans toutes les monnaies ; il en est dans lesquelles on se sert d'un jaquemart, qui est une branche de fer coudée armée au bout d'une boule de plomb qui lui sert de contre-poids, et terminée à l'autre bout par une fourche qui embrasse la botte d'en naut, et sert à l'enlever au lieu et place du collier, jumelle et boulon ci-dessus décrits. 

Au bas du balancier placé à fleur de terre, et garni d'une forte maçonnerie, est une profondeur qui s'appelle la fosse où se tient assis le monnayeur qui doit mettre les flans entre les carrés, ou les retirer quand ils sont marqués. Lorsqu'on veut marquer un flan, ou frapper une médaille, on les met sur le carré d'effigie, et à l'instant des hommes, tirant chacun de leur côté un des cordons de la barre ou fléau, font tourner la vis qui est enclavée, qui, par ce mouvement, fait lever et baisser la botte d'en haut où tient l'un des carrés, en sorte que le flan qui se trouve au milieu prend en même temps la double empreinte des deux carrés. Ce qui fait la différence entre le monnayage des espèces et celui des médailles au balancier, c'est que les espèces n'ayant pas un grand relief se marquent d'un seul coup, et que pour les médailles, il faut les rengrener plusieurs fois et tirer plusieurs fois la barre, avant qu'elles aient pris toute l'empreinte, outre que les médailles dont le relief est trop fort se moulent toujours en sable, et ne font que se rengrener au balancier, et quelquefois si difficilement qu'il faut donner jusqu'à douze ou quinze coups de la barre pour les achever. La presse est une espèce de petit balancier qui a toutes les parties essentielles du grand, avec cette différence que la vis n'étant qu'à un filet, n'est que foulante et point aspirante, et que la barre est, pour ainsi dire, partagée en deux et ne se tire que d'un côté. 

On a inventé, dans le XVIIIème siècle, une nouvelle machine pour frapper la monnaie, qui serait d'une grande utilité si le projet et le modèle, qui en furent présentés à l'Académie des sciences en 1717, pouvaient aussi facilement s'exécuter qu'ils paraissent ingénieusement imaginés. Cette machine est une espèce de moulin à qui les forces ordinaires, telles que sont le vent, l'eau, ou les animaux, peuvent donner le mouvement, comme aux autres moulins. Une trémie, assez semblable à celle qui reçoit les grains qu'on veut moudre, contient les flans, et les porte successivement entre les coins qui les doivent marquer, et que les roues du même mouvement approchent et éloignent autant qu'il le faut, et avec l'effort nécessaire pour que l'empreinte soit parfaite. 

C'est encore par un autre rouage que les flans frappés sortent comme d'eux-mêmes d'entre les coins pour faire place à d'autres, en sorte que quand la machine est une fois en mouvement, un seul ouvrier suffit, soit pour remplir la trémie des flans, soit pour les ramasser quand ils sont devenus monnaie. Balancier se dit aussi quelquefois du lieu où sont établis les presses et balanciers pour les médailles et jetons, dans lequel exclusivement à tout autre ils doivent être fabriqués et frappés. En ce sens, on dit porter au balancier, aller au balancier ; c'est ce lieu que l'on appelle aujourd'hui la monnaie des médailles, qui fut établie sous Louis XIII dans les galeries du Louvre. 

Plusieurs lettres patentes, arrêts du conseil et de la cour des monnaies, notamment celui du conseil du 15 janvier 1685 ; ceux de cette cour des 18 janvier et 10 mars 1672, 14 juillet 1685; et redit du mois de juin 1696, défendent à tous ouvriers, graveurs et monnayeurs, et à toutes autres personnes, à l'exception des commis et gardes balanciers du roi, établis aux galeries du Louvre à Paris et des hôtels des monnaies, d'avoir ni tenir aucun moulin, coupoir, laminoir, presse, balancier, et autres semblables machines, à peine d'être punis comme faux-monnayeurs, ni faire fabriquer ailleurs qu'au balancier des galeries du Louvre, et des hôtels des monnaies, des médailles et pièces de plaisir, d'or, d'argent, ou d'autres métaux, à peine, contre les ouvriers et fabricateurs, de confiscation des outils et machines, de mille livres d'amende contre chacun des contrevenants, et de plus grande peine s'il y échet. 

Les mêmes défenses sous les mêmes peines sont renouvelées par l'édit du mois de juin 1696, registre en la cour des monnaies le 30 des mêmes mois et an. A ce balancier du Louvre, le roi, par le même édit du mois de juin 1696, créa un directeur sous le titre de directeur du balancier du Louvre, et un contrôleur et garde de la fabrication des médailles. Par arrêt du conseil du 3 novembre suivant, le roi a uni l'office de contrôleur de la fabrication des médailles et jetons à celui de directeur du balancier, créé par l'édit du mois de juin. (Abot de Bazinhen, "Traité des monnoies en forme de dictionnaire", 1764, article "Balancier")

Autres pages sur la fabrication des monnaies


Frappe au marteau (technique de fabrication monétaire qui précède la frappe au balancier et qui lui a survécu longtemps dans certains pays)
Dernière mise à jour : ( 02-11-2011 )
 
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