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Crise financière : que ferait De Gaulle ?


Crise financière : que ferait De Gaulle ?


Le président français Nicolas Sarkozy doit rencontrer aujourd'hui la chancelière allemande Angela Merkel à Colombey-les-Deux-Eglises, à l'occasion de l'inauguration du Mémorial De Gaulle. Cette rencontre fait écho à une autre rencontre qui a eu lieu il y 50 ans entre De Gaulle et Adenauer en ces lieux, rencontre hautement symbolique qui a scellé la réconciliation franco allemande.

Voilà une bonne occasion de s'interroger : qu'aurait fait De Gaulle face à la crise financière actuelle ? Cette question est évidemment très délicate et s'apparente à de la politique fiction (certains qualifieraient cette démarche d'uchronie); on ne peut émettre que des hypothèses en fonction de ce que fut l'action politique de De Gaulle.

De Gaulle, qui n'a jamais transigé sur la souveraineté nationale, n'aurait peut-être pas accepté que la France abandonne ses prérogatives monétaires à une instance supranationale (la BCE) qui agit sans contrôle politique et démocratique. Nous admettrons cependant que De Gaulle soit placé dans la situation actuelle. Il y a fort à parier que dans les circonstances actuelles, De Gaulle n'aurait pas joué au jeu dangereux de la "chaise vide", la situation étant trop grave pour cela, mais plutôt la carte de la solidarité européenne.
 
La vidéo ci-dessous rappelle ce que fut la conception de l'Europe selon De Gaulle :
 

D'abord, De Gaulle voulait voir la réalité en face : "Il faut prendre les choses comme elles sont car on ne fait pas de politique autrement que sur des réalités", dit-il. Ensuite, De Gaulle avait une pensée politique fondée sur l'action, et pas seulement sur des disours sans conséquences.
 
Dernière mise à jour : ( 14-09-2011 )
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Une loi pour détendre le marché interbancaire


Une loi pour détendre le marché interbancaire


Il existe une très sérieuse crise bancaire, une crise de confiance, qui pousse les banques à refuser de se prêter normalement de l'argent entre elles. Le marché interbancaire est tétanisé par la crise. L'Euribor à trois mois, qui est taux de référence du marché monétaire de la zone Euro, a atteint mercredi et jeudi son record depuis sa création, à 5,393%.

Naturellement, cette crise a aussi des répercussions sur les prêts aux entreprises et aux particuliers. L'assèchement du crédit est très grave pour les banques elles-mêmes et surtout pour l'économie réelle, qui ne peut fonctionner normalement sans crédit. Un retour à la normale rapide est impératif, sous peine d'une aggravation rapide et massive de la crise économique.

La faillite de la banque Lehman Brothers a provoqué la crainte, fondée à l'époque, d'une crise systémique qui aurait entraîné tous les autres établissements financiers dans son sillage. Les conséquences ont alors été un assèchement du crédit interbancaire, qui fut un réflexe de survie à court terme bien compréhensible.

Mais ces craintes de faillites en cascades, qui pouvaient être exactes avant l'intervention massive des Etats, sont aujourd'hui sans fondements. La méfiance entre les banques n'a pas disparu alors que les Etats ont garanti et même partiellement nationalisé le système bancaire.
Dernière mise à jour : ( 13-10-2008 )
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Crise financière : les Etats doivent se substituer aux marchés défaillants


Crise financière : les Etats doivent se substituer aux marchés défaillants


La déroute financière se poursuit et s'aggrave de jour en jour. Rien ne semble pouvoir interrompre la vague de panique qui s'est emparée de la finance mondiale. Les bourses de la toute la planète s'effondrent les unes après les autres; hier encore, le Dow Jones perdait plus de 7%; le CAC 40, la bourse de Londres ou celle de Francfort s'enfoncent un peu plus chaque jour, tandis qu'une inquiétante nouvelle arrive du Japon, dont la bourse a elle aussi été particulièrement éprouvée ces derniers jours : la compagnie Yamato Life, écrasée par une dette de 2 milliards d'euro, a fait faillite.


Les Etats ont pris la mesure de la gravité de la situation et ont agi en conséquence


Pourtant les Etats de la planète entière ont pris des mesures fortes et appropriées : Nationalisations d'établissement bancaires en difficulté, injection de liquités sur le marché interbancaire, garanties contre les faillites de Banques, relèvement des sommes garanties en cas de faillites, baisse concertée des taux d'intérêt par les banques centrales... Les responsables politiques de toute la planète semblent conscients de la gravité de la situation et semblent aussi décidés à agir pour empêcher le pire scénario, qui est celui d'une crise économique mondiale majeure.
 
Certains observateurs comparent la crise de 2008 à celle de 1929. Dans les deux cas, tout semble avoir commencé dans la sphère financière. Une bulle spéculative croît démesurément tant que la confiance est là et finit par s'effondrer brutalement. La crise de 1929 a provoqué des faillites en cascade de banques, puis s'est propagée dans tous les autres secteurs de l'économie. On sait que la crise de 1929, qui a commencé aux Etats-Unis, s'est ensuite repandue dans le reste du monde. On sait enfin que la crise économique a provoqué des troubles sociaux et politiques qui ont abouti à la deuxième guerre mondiale. Voilà qui a de quoi inquiéter. Mais l'histoire ne se répète jamais et 2008 n'est pas 1929.
Dernière mise à jour : ( 26-02-2009 )
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La crise systémique de la finance mondiale semble évitée


La crise systémique de la finance mondiale semble évitée


La crise systémique de la finance mondiale semble évitée. Rappelons d'abord que tous les intervenants du système financier mondial (Banques centrales, Banques privées, Bourses des valeurs, Intervenants privés et Etats) sont liés les uns aux autres et en ont conscience (en tout cas les Etats), ce qui n'était pas le cas en 1929. Les Etats ont retenu les leçons de 1929 et ont tout fait pour éviter un assèchement du crédit, qui aurait pu provoquer une réaction en chaîne fatale (faillites de banques, suivies de faillites d'entreprises non financières, les premières entraînant les autres, le tout se terminant par une forte déflation et une sévère crise économique, puis politique).

Les Etats ont repris le contrôle de la situation


Le gouvernement américain a pris la mesure du problème, mais a quand même laissé une grande banque faire faillite : il s'agit de la Banque Lehman Brothers qui a officiellement fait faillite le 15 septembre 2008. A partir de ce moment les marchés boursiers ont commencé à paniquer et il a fallu l'annonce du plan de sauvetage américain de 700 milliards pour éviter l'effondrement complet du système financier. Aujourd'hui la crise systémique semble s'éloigner car les Etats ont décidé de tout faire pour l'éviter. Cela veut dire que le politique reprend le contrôle d'une situation abandonnée à la "main invisible du marché" (le marché étant censé résoudre seul les problèmes dans le système capitaliste libéral).


Aucune Nation n'a intérêt à la faillite complète de l'Amérique


La nature profonde du problème, c'est la dette américaine et les déséquilibres économiques mondiaux générés par une dérégulation irréfléchie.
Les intérrelations entre les acteurs de l'économie mondiales sont telles qu'aujourd'hui aucun Etat n'a intérêt à voir un effondrement rapide du système financier tel qu'il existe actuellement : le prix d'un effondrement de l'Amérique serait extrêmement élevé pour le Japon, pour la Chine et pour l'Europe. On peut donc imaginer que les Nations vont concevoir des solutions à court terme pour éviter la faillite complète de l'Amérique, notamment en soutenant le cours du dollar et en achetant des obligations américaines (et donc en continuant à financer l'Amérique, au moins provisoirement).

Dernière mise à jour : ( 20-11-2008 )
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Baisse concertée des taux d'intérêt


Baisse concertée des taux d'intérêt


Les banques centrales de la planète, y compris la BCE, ont enfin décidé de baisser leurs taux d'intérêt dans une action concertée. La FED a lancé cette action ce matin (8-10-2008) à 11 heures, en abaissant son taux directeur d'un demi-point. Cette action a été suivie peu de temps après par la BCE, qui a elle aussi abaissé son taux directeur de 0,5 points à 3,75%. La Banque d'Angleterre a fait de même, son taux directeur passant à 4,5%.
 
D'autres Banques Centrales, au Canada, en Suisse et en Suède on elles-aussi abaissé le loyer de l'argent. Le Japon, dont le taux directeur est de 0,5% a salué ces initiatives sans s'y associer en raison d'un taux déjà excessivement bas. La Chine elle-même a emboité le pas des autres grandes Institutions monétaires mondiales en abaissant ses taux d'intérêt à un an.


Une action concertée bienvenue qui amortira l'impact de la crise


Cette action concertée est évidemment bienvenue compte-tenu de la crise économique mondiale et majeure qui a déjà commencé à s'installer. Il faut saluer notamment la décision de la BCE, qui a su mettre entre parenthèse son dogme sur la stabilité de la monnaie pour s'adapter aux évènements. On pourra toujours dire qu'une baisse d'un demi point est insuffisante et ne changera rien à la situation, mais c'est un premier pas et un signal important pour les acteurs du marché financier. Mais surtout, cette baisse des taux est un soutien à l'économie réelle qui subit de plus en plus les errements du capitalisme financier.

Dernière mise à jour : ( 05-02-2009 )
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Taux d'intérêt : pragmatisme américain contre dogmatisme européen


Taux d'intérêt : pragmatisme américain contre dogmatisme Sceau des gouverneurs de la FEDeuropéen


Ces derniers temps, comme dirait De Gaulle, la bourse est exagérément mauvaise... Hier encore, le Dow Jones, indice vedette de la bourse américaine, a terminé sur une baisse conséquente de 5,11% tandis que le Nasdaq perdait 5,80%. La bourse de New York, après cinq séances de baisse consécutives, a atteint son plus bas niveau depuis octobre 2003.

La crise financière provoquée par les abus du crédit provoque à son tour une crise du crédit : après avoir prêté sans discernement, les banques, mal en point, sont atteintes par une frilosité extrême et probablement exagérée qui ne peut pas être sans conséquences sur l'économie réelle. On assiste pour la première fois depuis 10 ans à une baisse des crédits à la consommation aux Etats-Unis.

Le plan de sauvetage de la finance américaine, qui met en jeu une somme de 700 milliards de dollars et qui s'est aussi matérialisé par des Nationalisations de Banques en difficulté, un comble au pays du Capitalisme libéral, tout ceci ne suffit pas à rassurer les marchés, qui semblent conscients que le problème n'est pas seulement une question de crédit. Le problème, c'est le système économique américain lui même. Ce système a été fondé sur une consommation à outrance et à crédit de produits d'importation fabriqués dans des pays à bas coût de main d'oeuvre. Aujourd'hui, l'Amérique fait face à la dette, et la crise ne peut pas se résoudre à court terme. On n'efface pas en un an 40 ans de dérives monétaires. 


Les autorités américaines font preuve de pragmatisme et d'une bonne réactivité


Quelle que soit la nature profonde de cette crise, les autorités américaines font preuve d'un grand pragmatisme et d'une bonne réactivité. Le patron de la banque centrale américaine (FED), Ben Bernanke affirmé hier (8-10-2008) que la FED allait réexaminer prochainement le niveau des taux d'intérêt. Ben Bernanke a déclaré ceci : "La combinaison des nouvelles données économiques et les récents développements financiers suggèrent que les perspectives de croissance économique se sont dégradées". En période de crise, la pire solution consiste à bloquer le crédit, ce qui freine la consommation et par conséquent entraîne des défaillances d'entreprises (qui elles-mêmes ont du mal à financer leurs investissements si le coût de l'argent est trop élevé). L'argent trop cher nuit gravement à l'économie réelle.
Dernière mise à jour : ( 05-02-2009 )
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De Gaulle et la bourse

Hier, fut un nouveau "lundi noir" pour toutes les bourses de la planète. Une crise de confiance majeure, une crise systémique
Photo de De Gaulle lors de la conférence de presse d'octobre 1966
De Gaulle, lors de la conférence de presse tenue le 28-10-1966 à l'Elysée a déclaré : "La politique de la France ne se fait pas à la corbeille".
Cliquez ici pour voir la vidéo sur le site de l'ina
est en cours. La bourse de Paris a enregistré ce lundi 6 octobre 2008 la plus forte baisse de son histoire : le CAC 40 a chuté de 9,04%. C'est la pire chute depuis sa création il y a 20 ans. Les gouvernements semblent impuissants face au comportement des marchés. Pourtant seuls les gouvernements sont en mesure de faire quelque chose.

Quoi qu'il en soit les évolutions actuelles de la finance mondiale révèlent plus que jamais le caractère instable, aléatoire, versatile des marchés financiers.

De Gaulle avait parfaitement conscience de ce caractère versatile des marchés boursiers et il considérait qu'on ne pouvait déterminer une politique en fonction desdits marchés.

Voilà ce que De Gaulle déclare au sujet de la bourse lors de la conférence de presse tenue le 28-10-1966 à l'Elysée : "La Bourse, en 1962, était exagérément bonne. En 1966, elle est exagérément mauvaise... mais vous savez, la politique de la France ne se fait pas à la corbeille".

Explication sur cette déclaration de De Gaulle :


On pourrait prendre cette déclaration pour du mépris pour les choses de l'argent, mais il n'en est rien. De Gaulle se contente d'affirmer la primauté de la pensée politique sur les mécanismes du marché. Le marché boursier est anonyme, et les indices boursiers, qui sont une somme d'actions individuelles anonymes, ne sont jamais le résultat d'une pensée rationnelle, même si les observateurs tentent d'expliquer les sautes d'humeur du marché (on parle par exemple de prises de bénéfices ou d'anticipations, pour tenter d'expliquer des hausses ou des baisses des cours...). La vérité c'est qu'il n'y a pas d'explications rationnelles possibles aux évolutions des cours de la bourse. Les cours de la bourse reflètent l'humeur des investisseurs à un moment donné, rien de plus. On peut dire aussi que la bourse est un pari sur l'avenir : chacun parie que ses actions vont lui rapporter de l'argent. La bourse est spéculative par nature. Il n'existe pas de différences fondamentales entre la bourse et un Casino.

Il est impossible de concevoir la politique d'une Nation en fonction de la bourse. Voilà ce que pensait De Gaulle.
Dernière mise à jour : ( 13-10-2008 )
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Les gouvernements doivent suspendre les cotations immédiatement


Crise financière : les gouvernements doivent suspendre les cotations immédiatement


Un crack boursier mondial est actuellement en cours. Toutes les bourses de la planète sont en train de dévisser fortement. La fameuse crise systémique du système financier mondial, tant redoutée par les observateurs les plus avertis, est en train de se dérouler. La panique a gagné tous les marchés financiers. La crise est mondiale, car la circulation des capitaux n'a pas de limites. Le problème étant mondial, les solutions doivent être mondiales.
 
La solution que doivent prendre immédiatement les gouvernements de la planète entière pour mettre fin à la panique qui s'est emparée des marchés, c'est la suspension immédiate des cotations sur toutes les bourses de la planète pendant une durée prolongée.
 
Pendant cet intervalle de temps, les gouvernements doivent se réunir et définir de nouvelles règles pour la finance mondiale : il faut rétablir un contrôle de la circulation des capitaux; interdire l'achat de titres à découvert et la spéculation à la baisse. La crise ne pourra se résoudre durablement qu'avec des décisions politiques radicales à l'échelle mondiale. Les interventions limitées des Etats et des banques centrales ne mettront pas fin au problème. Il faut s'attaquer au fond du problème. Les solutions sont politiques.
Dernière mise à jour : ( 13-10-2008 )
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