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La FED baisse son taux d'intérêt à 0,25%


La FED baisse son taux d'intérêt à 0,25%


La Réserve Fédérale américaine (FED) a pris la décision d'abaisser ses taux d'intérêt de façon particulièrement aggressive. Le Façade de la réserve fédérale américaine (FED)taux directeur a été fixé dans une marge fixée entre 0 et 0,25%. C'est une décision radicale et historique, qui place désormais les taux d'intérêt des Etats-Unis en-dessous de ceux du Japon (0,3%). La Réserve Fédérale a déclaré que "tout les outils possibles" devaient être employés pour lutter contre la récession.

La FED est allée au-delà de ce qu'attendaient la plupart des analystes, en réduisant de 0,75 points le principal taux directeur. La FED souhaite ainsi "préserver la stabilité des prix", preuve que la désinflation rapide et les risques majeurs de déflation ont été pris en considération.

La FED entend maintenir les taux d'intérêt à ces "niveaux exceptionnellement bas pendant une période prolongée".

La FED a également déclaré vouloir racheter une partie des dettes qui empoisonnent le secteur financier.
Dernière mise à jour : ( 19-12-2008 )
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Taux directeur FED : vers une nouvelle baisse


Taux directeur de la FED : vers une nouvelle baisse


16-12-2008. Ben Bernanke, patron de la FED (Réserve Fédérale des Etats-Unis) doit annoncer aujourd'hui à 14 heures 15 à Washington une nouvelle baisse des taux directeurs. La baisse attendue est de 0,5 points de base, ce qui portertait le principal taux directeur de la FED à 0,5 %, taux le plus bas depuis 1954.

Ben Bernanke, patron de la FED

Photo de Ben Bernanke, patron de la Réserve Fédérale des Etats-Unis


Les taux les plus bas depuis 1954


Si la décision de réduire les taux d'intérêt réduits à 0,5% est prise, le principal taux directeur de la FED se rapprochera de celui de la Banque centrale du Japon (actuellement 0,3%). Des taux d'intérêt si bas montrent que les dirigeants américains ont pris la mesure du risque de déflation consécutif à la crise du crédit et sont prêts à utiliser toutes les armes en leur possession pour atténuer la crise.
Dernière mise à jour : ( 19-12-2008 )
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Krugman : la crise va durer au moins jusqu'en 2011

Krugman : la crise va durer au moins jusqu'en 2011


Paul Krugman, prix Nobel d'économie en 2008Paul Kugman a reçu le prix Nobel d'économie 2008 à Stockholm mardi dernier (9 décembre).

A l'occasion de la remise de son prix, il a déclaré que le monde aurait peut-être à faire face à une décennie perdue, à l'image de celle qu'a connu le Japon dans les années 90.

Krugmann a une nouvelle fois appelé les dirigeants à conduire des politiques économiques de relance keynésiennes pour enrayer la crise financière et économique mondiale.

Au cours d'une conférence, il a déclaré : "Un des scénarios que je crains pour la planète entière, c'est l'équivalent de la décennie perdue par le Japon dans les années 1990 - période au cours de laquelle les taux d'intérêt étaient fixés à 0, la déflation était installée durablement alors qu'aucun signe de redémarrage n'était visible, et le tout a duré pendant une très longue période. Et il n'est pas difficile de voir que c'est ce qui est en train de se passer".

A propos de la fin de la crise, Paul Krugman a déclaré "On peut parler de dépression de l'économie mondiale jusqu'à 2011 au moins et peut-être au-delà".
Dernière mise à jour : ( 10-08-2009 )
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Taux BCE : Claude Guéant presque satisfait

Taux BCE : Claude Guéant presque satisfait


5-12-2008. Ce matin, Claude Guéant, le secrétaire général de l'Elysée, s'est exprimé au sujet du plan de relance de type keynésien voulu par Nicolas Sarkozy; il s'agissait de faire une "explication de texte" après le discours tenu hier par le président de la République. Claude Guéant n'a pas caché sa satisfaction face à la baisse des taux d'intérêt de la BCE opérée hier (et qui a été un peu occultée dans les médias par l'annonce du plan de relance par Nicolas Sarkozy).

Au sujet des taux d'intérêt, qui ont fait l'objet d'une baisse conséquente hier (voir ici : Baisse des taux d'intérêt de la BCE), Claude Guéant a déclaré "Le pas qui a été franchi hier doit être salué". Il a rajouté ceci : " Beaucoup de commentateurs estiment que la BCE prendra encore des initiatives. Je rappelle que le taux directeur aux Etats-Unis est de 1%. On n'est pas obligé de copier, mais compte-tenu de l'inflation en Europe, qui manifestement baisse beaucoup et vite, il y a encore des possibilités..."


Interview de Claude Guéant sur RTL par Nicolas Demorand


Dernière mise à jour : ( 04-03-2017 )
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La BCE baisse ses taux à 2,5%

Une baisse historique des taux d'intérêt de la BCE


Jean Claude Trichet lors de la conférence de presse des gouverneurs de banques centrales, le 4-12-200804-12-2008. La BCE (Banque Centrale Européenne) vient d'annoncer une nouvelle baisse de son principal taux directeur, qui est désormais fixé à 2,5%. La baisse de 3/4 de points est très conséquente et même historique, puisqu'elle n'a pas de précédent depuis la création de la Banque Centrale Européenne en 1998. 

Le président de la BCE, Jean Claude Trichet, a tenu une conférence de presse à Bruxelles dans laquelle il a expliqué la décision du conseil des gouverneurs des Banques Centrales. Cette baisse conséquente des taux d'intérêt montre que les banquiers centraux de la zone euro sont conscients de la gravité de la crise et tentent de faire en sorte les taux d'intérêts ne soient pas un facteur aggravant de la crise. Cependant, la BCE garde encore une large marge de manoeuvre (les taux d'intérêt du Japon sont actuellement fixés à 0,3%).


D'autres banques centrales baissent également leur taux


La Banque Centrale d'Angleterre a décidé d'abaisser ses taux d'un point à 2%, revenant à un niveau qui n'avait plus été atteint depuis 1951. La banque centrale suédoise a quant à elle choisi une diminution de 1,75 point de pourcentage de son taux directeur, qui s'établit désormais à 2%.

Les erreurs commises en 1929 ne se reproduiront pas dans le domaine monétaire; cependant si des taux d'intérêt bas sont susceptibles d'amortir la crise, ils ne pourront pas à eux seul y mettre un terme. Seuls des plans de relance massifs et coordonnés pourront en atténuer les effets. La monnaie n'est pas responsable de tout : elle aussi une conséquence des politiques économiques.

Dernière mise à jour : ( 04-03-2017 )
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Taux BCE : vers une nouvelle baisse

Jean-Claude Trichet doit annoncer aujourd'hui une nouvelle baisse du principal taux directeur de la BCE (Banque Centrale Européenne)


Le patron de la BCE, qui est responsable de la politique monétaire de la zone euro, a laissé entendre clairement qu'une Jean Claude Trichet, patron de la BCE, doit annoncer aujourd'hui une nouvelle baisse des taux d'intérêtnouvelle baisse conséquente des taux d'intérêt aurait lieu aujourd'hui (jeudi 4 décembre 2008). Il s'agit de faire face au relentissement économique majeur qui frappe les économies de la zone euro après que le risque de crise systémique du système financier mondial ait provoqué un blocage complet du crédit entre la mi-septembre et la mi-octobre 2008.
 

Risques de déflation


Après l'intervention massive des Etats, qui se sont portés garants du système bancaire, la situation sur le plan du crédit est voie de normalisation, mais malgré un sauvetage du système financier, l'éclatement de la bulle monétaire se propage désormais avec une extrême violence et une très grande rapidité dans l'économie réelle. Il n'est plus question maintenant d'inflation de la masse monétaire, mais de désinflation (décélération du gonflement de la masse monétaire) et même de déflation, qui est la pire situation monétaire possible.

Dans ces circonstances, l'intervention de la BCE avec une nouvelle baisse des taux d'intérêt est très attendue. La ministre française de l'économie, Christine Lagarde, a demandé la semaine dernière à Jean-Claude Trichet de faire "encore un petit effort"; cet appel est soutenu également par les autorités européennes.

La baisse des taux d'intérêt ne fait aucun doute. Les analystes se demandent simplement quelle sera son ampleur : une baisse 0,50 ou de 0,75 points de base est attendue, ce qui porterait le principal taux directeur à 2,75%  ou 2,5% au lieu de 3,25%.

La baisse des taux suffira-t-elle ?


Dans un contexte de très fort ralentissement de l'activité économique, une baisse du loyer de l'argent est bienvenue : elle est susceptible de relancer le crédit des particuliers (consommation) et des entreprises (investissements). Mais compte-tenu de l'ampleur de la crise économique, l'instrument monétaire ne pourra pas suffire à mettre fin à la crise, tout au plus pourra-t-il en amortir l'impact. On se demande d'ailleurs si la BCE ne sera pas contrainte dans un futur assez proche d'en arriver à une politique de taux 0, à la façon du Japon (dont les taux d'intérêt sont actuellement de 0,3%).

La crise actuelle est une crise cyclique du capitalisme, et la sortie de crise ne se fera que lorsque les entreprises auront trouvé de nouvelles sources de profit grâce à l'innovation (par exemple dans le domaine de l'énergie). L'ancien cycle de développement, fondé sur la diminution des coûts de la masse salariale grâce aux délocalisations semble remis en question : c'est de toute façon une voie sans issue car le capitalisme a besoin de consommateurs solvables pour fonctionner.
Dernière mise à jour : ( 04-03-2017 )
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Paulson et les Chinois

Henry Paulson, secrétaire Américain au TrésorPaulson : "la Chine devrait laisser le Yuan s'apprécier davantage"


Le secrétaire du Trésor US Henry Paulson a déclaré hier (2-12-2008) que les Chine serait bien inspirée d'augmenter la demande intérieure et de moins fonder son développement sur les exportations, pour soutenir une économie globale malade.

Henry Paulson s'est exprimé lors du Conseil sur les Affaires Mondiales juste avant de se rendre à Pékin pour deux jours de discussions.

Paulson a déclaré qu'il était vital que la Chine continue à laisser s'apprécier sa monnaie le Yuan et qu'elle ouvre ses marchés. Il a déclaré ceci : "La Chine a permis une évalutation du RMB de 20% par rapport au dollar depuis 2005, c'est important et significatif, mais ce processus doit impérativement se poursuivre". La monnaie Chinoise est aussi connue comme le "renminbi" ou RMB.

Henry Paulson va participer au cinquième, et pour lui au dernier "dialogue sur la stratégie économique" avec la Chine, ces rencontres ayant débuté en 2006. On ignore si l'administration de Barack Obama va poursuivre ces négociations.


Contrer le dumping monétaire Chinois


La question des rapports entre le Yuan et le Dollar est au coeur de la crise financière et économique actuelle. Le taux du Yuan est fixé arbitrairement par le gouvernement Chinois et n'est pas établi librement sur le marché des changes. La Chine utilise sa monnaie comme un instrument de développement, en la sous-évaluant constamment depuis des années au détriment des monnaies Occidentales, dont le dollar mais aussi l'Euro ou la Livre Sterling.

C'est une politique de dumping monétaire flagrante et Paulson se fait des illusions s'il imagine que les Chinois, qui ont fondé leur succès sur ce dumping monétaire joint à un dumping social sans égal, vont y renoncer. On peut être effaré de voir que c'est la Chine qui est maîtresse du jeu en fixant elle-même le taux de sa monnaie. Mais l'Amérique (et l'Europe) peuvent reprendre la main tout simplement en compensant l'avantage compétitif Chinois par de très fortes taxes à l'importation.
Dernière mise à jour : ( 03-12-2008 )
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Henri Guaino, la crise et la monnaie

Henri Guaino, la crise et la monnaie


Dans un interview donné au jounal La Tribune (le 1-12-2008), Henri Guaino, proche conseiller de Nicolas Sarkozy, livre sa vision de la crise financière, estimant qu'une meilleure répartition des revenus du capital et du travail est nécessaire. Il évoque au passage la monnaie : "On ne pouvait pas éternellement donner toujours plus au capital et moins au travail, toujours plus à la rente et à la spéculation et moins à la production, ni éternellement voir les grands pays émergents produire de plus en plus à la place des autres en maintenant la valeur de leur monnaie et leurs salaires artificiellement bas, sans consommer beaucoup plus", dit-il.


La Chine visée à mots couverts


Quand on lit  "les grands pays émergents" sous la plume d'Henri Guaino, on ne peut s'empêcher de penser à un pays émergent en particulier, la Chine, qui prétend dicter à la France sa conduite politique et prend même des mesures de rétorsion économiques, alors même que la France et l'Europe sont ses plus gros clients. D'ailleurs le mot "pays émergent" est discutable : la Chine est désormais une grande puissance et il faut la traiter comme telle.

Billet de 1 yuan Chinois
Billet de 1 yuan Chinois. Portrait de Mao, un des dictateurs communistes les plus sanguinaires

Il faut dire également que la Chine est une dictature communiste qui pratique une realpolitk égoïste et sans scrupules à tous les niveaux et notamment au niveau monétaire.
Dernière mise à jour : ( 29-06-2009 )
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Monnaie : inquiétude américaine


Monnaie : inquiétude américaine


Parmi les vidéo les plus partagées aujourd'hui sur le Web se trouve une vidéo sur la monnaie. Cette vidéo porte le titre suivant : "The Money Masters - How International Bankers Gained Control of America" ce qui signifie "Les Maîtres de la monnaie - Comment les banquiers internationaux ont pris le contrôle de l'Amérique".

Le sous-titre permet de comprendre immédiatement que l'on affaire à une vidéo "complotiste". La théorie du complot s'installe souvent dans l'esprit public quand il ne comprend pas un phénomène, qu'il soit économique ou d'une autre nature. On attribue alors à des puissances cachées ou occultes, à des volontés dissimulées ce qui relève pourtant de phénomènes économiques.

Même s'il ne faut pas trop prêter de cas aux thèses complotistes développées dans le domaine monétaire, il est intéressant de constater que les vidéos sur la monnaie, qui n'est pourtant pas un sujet grand public, intéressent de plus en plus de monde, en particulier aux Etats-Unis. Les américains comprennent que la monnaie est une des sources des très graves problèmes économiques qu'ils connaissent actuellement et cherchent à en savoir un peu plus.


La monnaie préoccupe les américains


Le succès de cette vidéo aujourd'hui, et le succès hier d'une autre vidéo sur l'hyperinflation, sujet pourtant très technique, montre que les américains sont très préoccupés par la situation monétaire actuelle.
La vidéo sur les "Maîtres de la monnaie" est visible ci-dessous pour les anglophones. A regarder avec un très fort recul critique.

Vidéo "The Money Masters"


Dernière mise à jour : ( 29-10-2013 )
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Christine Lagarde et la relance

Christine Lagarde et la relance


Ce matin encore (26-11-2008), la ministre de l'Economie Christine Largarde, lors d'une interview sur LCI, a pressé la BCE de baisser une nouvelle fois les taux d'intérêt qui sont actuellement fixés à 3,25%. Christine Lagarde a déclaré que si Jean-Claude Trichet, le président de la BCE, faisait "encore un effort", "ce serait bien".

Ce n'est pas la première fois que la Ministre de l'économie demande un assouplissement du loyer de l'argent; cette mesure s'insère dans un ensemble d'orientations politiques qui constituent la relance. La relance, a déclaré Christine Lagarde la semaine dernière, "devra être appliquée par tous les moyens".

Parmi ces mesures se trouvent :
1. Une diminution du loyer de l'argent
2. Un recours au déficit budgétaire (abondon temporaire et contrôlé de l'orthodoxie budgétaire)
3. Une baisse de la fiscalité pour redonner du pouvoir d'achat aux ménages et aux entreprises

Dans la vidéo ci-dessous, Christine Lagarde répond au député Michel Diefenbacher, Député du Lot-et-Garonne, lors de la séance des question à l'Assemblée Nationale le 18 novembre 2008 et résume les positions du gouvernement au sujet de la relance.


Moraliser le capitalisme


Dans cette intervention, il est également question de la refondation du capitalisme; il s'agit de "moraliser le capitalisme". Concrètement il s'agit de mieux contrôler les agences de notations (qui jusque là étaient juges et partis) et de donner un rôle de contrôle plus important aux institutions internationales. On ne voit là rien sur le problème de fond du capitalisme, qui est le creusement des inégalités de revenus et la redistribution équitable des richesses entre les détenteurs de capitaux et les travailleurs.

Christine Lagarde s'exprime au sujet de la relance


Dernière mise à jour : ( 02-04-2009 )
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Crise financière : l'onde de choc


Crise financière : l'onde de choc


Les mauvaises nouvelles économiques se succèdent les unes après les autres et les sautes d'humeurs des marchés financiers (hier 24-11-2008 la bourse de Paris a enregistré une hause historique de 10%) n'y changeront rien. Le chômage augmente; l'immobilier subit de plein fouet le dégonflement brutal de la bulle immobilière et la crise du crédit, qui a atteint son paroxysme au début du mois de novembre 2008. Les mises en chantier diminuent considérablement, les prix baissent; tous les secteurs de l'économie, le secteur de l'industrie automobile ou du celui du tourisme par exemple, sont touchés.

L'onde de choc de la crise financière, suivie d'une congestion complète du crédit est en train de se repandre dans l'économie réelle. Ce n'est qu'un début. On peut s'attendre à une aggravation de la situation au moins dans les trois mois à venir. La brutalité de l'impact est impressionnante.


Les politiques de baisse des taux d'intérêt et de relance des économies sont les seules possibilités


Les gouvernements ont entrepris (Etats-Unis) ou vont entreprendre d'ici peu (France) des politiques de relance de l'économie (soutien de la consommation et des entreprises). A ces mesures se joignent des baisses quasiment généralisées, à l'échelle mondiale, des taux d'intérêt qui ont suivi le sauvetage du système fiancier mondial d'une complète faillite (Plan Paulson aux Etats-Unis et Plan de l'Eurogroupe pour la zone Euro).

Les gouvernements ont deux alternatives : le laisser faire à la manière de 1929 ou l'action, c'est-à-dire une politique Keynésienne. Il semble que les gouvernements ont choisi l'action. C'est en Angleterre, partrie de Keynes, qui est particulièrement affectée par la crise financière, que se trouve aujourd'hui le gouvernement le plus audacieux et le plus imaginatif. C'est le gouvernement de Gordon Brown.
Dernière mise à jour : ( 26-02-2009 )
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