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Monnaie inflation crise
L'Amérique vers l'hyperinflation ?
Les graphiques ci-dessous montrent la progression de la masse monétaire M1 aux Etats-Unis depuis 1968 (source des données : http://www.federalreserve.gov). 


Progression de la masse monétaire US 1968-2009

Progression de la masse monétaire US 1968-2009

Comme on peut le voir, à l'exception de quelques périodes de régression ( = déflation), la masse monétaire en dollars, dans l'ensemble, a connu une progression ( = inflation) forte et relativement constante.

Il est assez intéressant d'observer l'évolution de la masse monétaire US, et par conséquent de l'inflation ou de la déflation, sur une période plus courte. Il s'agit de voir quels sont les effets de la grande crise financière qui a débuté en septembre 2008 et dont on vit aujourd'hui les conséquences directes.

Le graphique ci-dessous présente les mêmes données sur une période plus courte (masse monétaire US de 1999 à 2009). On peut ainsi observer d'un peu plus près les conséquences de la crise de 2008-2009.
Dernière mise à jour : ( 13-11-2009 )
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Le G20 de Saint Andrews n'a pas abordé la question des taux de change
Le G20 des ministres des finances et des banquiers centraux a été réuni une nouvelle fois samedi 7 novembre 2009 à Saint

C'est à Saint Andrews, en Ecosse, que c'est tenu le 7 novembre dernier le G20 des ministres des finances.
Andrews en Ecosse.

Au cours de cette réunion plein de bonnes intentions ont été affichées, mais le vrai problème, la question des changes, n'a pas été abordé. 


Les mots du G20 de Saint Andrews


On peut voir ci-dessous une image des mots utilisés dans le communiqué final du G20.

Chaque mot est représenté proportionnellement à son poids dans le communiqué de presse final. Les termes "changes", "exchange" (puisque le communiqué est rédigé en anglais) ou monnaie (money) ne figurent pas dans cette liste, pas plus que les mots Yuan, Euro ou dollar.


Image du poids relatif des mots utilisés dans le communiqué final du G20 de Saint Andrews


Image du poids relatif des mots utilisés dans le communiqué final du G20 de Saint Andrews

Pour lire télécharger et lire le communiqué de presse final du G20 de Saint Andrew, cliquez ici (format PDF, en anglais) : compte-rendu G20 Saint Andrews


Les ministres des finances ont évité la question monétaire


La question de la sous-évaluation volontaire du Yuan par la Chine, ainsi que celle de son lien avec le dollar sont évidemment le noeud du problème.
Dernière mise à jour : ( 08-11-2009 )
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Euro Dollar et Yuan : la guerre des monnaies ?
L'euro a franchi hier provisoirement la barre des 1,5 dollars. L'industrie, l'agriculture et le commerce des pays de la zone euro, déjà mis à mal par la très sévère crise de l'année passée sont évidemment touchés de plein fouet par cette pression insupportable, et ce d'autant plus que le Yuan, la monnaie chinoise, est arrimée autoritairement au dollar. L'Europe doit craindre principalement la concurrence déloyale chinoise plus que celle de l'Amérique dont l'industrie est dans un état de décomposition avancé.


Dans la guerre des monnaies, l'Euro monte car c'est la variable d'ajustement monétaire mondiale


Toutes les grandes Nations font en sorte que leur monnaie baisse pour gagner un avantage compétitif dans l'affrontement économique mondial. Une guerre des monnaies est en cours. Le grand perdant de cette guerre des monnaies, c'est l'euro, monnaie qui n'a pas de direction politique. L'Euro est balloté au gré de la volonté des puissances étrangères. Les dirigeants de l'Europe font preuve d'une naïveté et d'un immobilisme consternants et ce sont évidemment les peuples qui paient le prix de ce vide politique.


La guerre euro dollar


Ce matin, Nicolas Demorand a reçu dans le 7/10 de France Inter, Christian de Boissieu, professeur d'économie à l'Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et par téléphone, Charles Wyplosz, professeur d'économie à l'Institut de hautes études internationales de Genève (08h20 - 22 Octobre 2009). Ces intervenants se sont exprimés sur la guerre euro dollar.

Dernière mise à jour : ( 24-03-2010 )
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Christian Noyer optimiste sur la fin de la crise financière

Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France, est intervenu hier sur Europe 1. Il s'est dit raisonnablement optimiste sur la fin de la crise financière et économique la plus sévère qui a frappé l'économie mondiale depuis 1929.

A propos de la politique monétaire internationale, Christian Noyer a simplement mentionné l'idée d'une stabilité nécessaire entre les monnaies; il n'a rien dit sur la surévaluation chronique de l'euro qui pèse très lourdement sur la compétitivité des économies de la zone euro. Il n'a rien dit sur la sous évaluation chronique du Yuan  et du Dollar : ces monnaies sont utilisées comme des instruments politiques à l'usage des Nations qui les émettent, et on comprend difficilement qu'il n'en aille pas de même pour l'Euro.

Christian Noyer confiant sur la sortie de crise

Dernière mise à jour : ( 10-09-2009 )
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L'or valeur refuge ?

Le graphique ci-dessous illustre le fait que l'or, bien qu'il soit décrié par une partie des analystes et des investisseurs, reste une valeur refuge en temps de crise.

Le graphique ci-dessous présente les évolutions du cours de l'or entre les septembre 2008 et février 2009, c'est-à-dire pendant la période au cours de laquelle la grande crise financière mondiale, qui a contaminé l'ensemble de l'économie mondiale, a atteint son paroxysme.

Graphique cours de l'or (septembre 2008 - février 2009)

Graphique cours de l'or entre septembre 2008 - février 2009

Cours de l'once d'or à Londres. Données LBMA
Dernière mise à jour : ( 22-01-2017 )
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Fin de la crise financière ?


Fin de la crise financière ?


Récemment, l'affaire des bonus de la Société Générale a remis sur le devant de la scène la question de la crise financière. Au coeur de l'été, tout le monde semble avoir oublié la crise.

Les cours des bourses ont repris leur ascension; les cours de l'or se rapprochent eux aussi des 1000 dollars; les banques distribuent des bonus astronomiques comme aux plus beau temps de la période précédant la faillite fracassante de la banque Lehman Brothers (septembre 2008). Alors on peut se poser la question : presque un an après le début de la crise, celle-ci serait-elle proche de la fin ?

Ce n'est en tout cas pas l'avis de Jacques Attali et de Paul Jorion, qui sont intervenus jeudi dernier sur France Inter au sujet de cette crise que tout le monde aimerait voir finie. Mais les faits sont têtus : on peut constater que la finance mondiale, la spéculation et les vices fondamentaux du capitalisme, en particulier le creusement des inégalités sont toujours en place : le G20 n'aura été qu'une comédie. La crise est bien trop profonde pour être résorbée en si peu de temps. La formation d'une nouvelle bulle financière n'est qu'un répit de courte durée. La crise pourrait bien être une crise "en W", c'est-à-dire qu'après une courte rémission la chute sera encore plus sévère.

Interview de Jacques Attali et Paul Jorion sur France Inter le 6 août 2009


Interview de Jacques Attali et Paul Jorion sur France Inter : les questions (suite et fin)

Dernière mise à jour : ( 10-09-2009 )
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JEAN LUC MELANCHON CRITIQUE LE CAPITALISME ET L'EMPRUNT NATIONAL


Jean Luc Mélanchon critique le capitalisme et l'emprunt national


Jean-Luc Mélenchon, fondateur du Parti de Gauche, député européen (Front de Gauche), sénateur de l'Essonne était l'invité de Pierre Weill dans le 7/10 de France Inter ce matin (30 juin 2009). Jean-Luc Mélanchon, à l'occasion de cette interview, a donné sa définition du capitalisme et a expliqué ce qu'il pensait de l'emprunt National proposé par Nicolas Sarkozy lors du Congrès de Versailles.

Parmi les moments marquants et intéressants de cette interview, on peut retenir les phrases suivantes :

"Le ressort profond du capitalisme c'est de compter sur la cupidité et l'égoïsme des gens. C'est quelque chose qui est très répandu et qui est cultivé par la propagande, la publicité, la culture dominante qui pousse chacun à vouloir tout pour soi-même sans s'occuper du voisin" [...]

"Le capitalisme est consubstantiellement amoral. Il ne s'occupe pas de la morale, ce n'est pas son sujet." [définition du capitalisme]

A propos des victimes de l'escroc Bernard Madoff, Monsieur Mélanchon n'est pas du genre à s'apitoyer sur des personnes ("les braves gens" dit-il) qui ont été victimes de leur cupidité.

Il s'en prend ensuite à ce capitalisme qui exige des rendements élevés, parfois à deux chiffres, et qui est possible uniquement en pressurant "à mort" les ouvriers. Monsieur Mélanchon, exprime ainsi sa colère contre le prix du capitalisme : "Tous les jours il meurt deux ouvriers au travail, et il meurt des millions de personnes du fait des maladies professionnelles. Voilà de quoi est fait votre argent pourri", dit-il. Jean-Luc élanchon est un homme en colère qui ne mâche pas ses mots.


A propos de l'emprunt National...


Monsieur Mélanchon n'est pas convaincu par la méthode de la consultation, qui ne peut déboucher selon lui que sur un catalogue de requêtes improbables, sans oublier le Parlement, mis de côté dans cette affaire. Ceci dit, Jean-Luc Mélanchon semble favorable sur l'idée même de l'emprunt. "Il y a des besoins de financement dans le pays", dit-il. "Ce qui est important, c'est de dire ce qu'on veut faire avec ce pays, dans quelle direction on l'emmène", précise-t-il.


Les privatisations ont appauvri l'Etat


La dette est donc nécessaire et ce d'autant plus, selon Monsieur Mélanchon, que l'Etat s'est appauvri lui même en privatisant les grandes entreprises qui pourraient rapporter de l'argent à la collectivité. "On a appauvri l'Etat", affirme-t-il; "On a privé l'Etat des ressources que produisaient chaque année ces grands entreprises nationales qui étaient le bien commun des français".


L'emprunt est une machine à favoriser la rente


Au sujet de l'emprunt monsieur Mélanchon pousse son raisonnement jusqu'au bout en posant la question "Qui va prêter de l'argent à l'Etat ? Ceux-là même qui en ont, c'est-à-dire ceux par exemple à qui on en a rendu avec le bouclier fiscal. Ainsi des gens qui paient moins d'impôts se serviront de l'argent qui a été libéré pour le prêter à l'Etat et être remboursé avec des intérêts financés par l'impôt. Jean-Luc Mélanchon conclut en affirmant ceci : "Cet emprunt est une machine à favoriser la rente". Ceci est exact sauf si une inflation suffisamment soutenue excède le montant des intérêts versés, auquel cas l'Etat se verra automatiquement et doublement bénéficiaire, grâce à l'érosion de la valeur du capital et des intérêts reversés.


Interview de Jean Luc Mélanchon sur France Inter (30 juin 2009)

Dernière mise à jour : ( 14-12-2009 )
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HENRI GUAINO : L'EMPRUNT NATIONAL EST UN PARI POLITIQUE


HENRI GUAINO L'EMPRUNT NATIONAL EST UN PARI POLITIQUE


Le débat sur l'emprunt national (parfois qualifié d'emprunt Sarkozy) fait rage au sein même de la majorité. L'emprunt national a été durement critiqué par Dominique de Villepin hier (cf. Villepin critique l'emprunt national). Ce matin, Henri Guaino est revenu une nouvelle fois sur cet emprunt et ses modalités. Henri Guaino, conseiller spécial du président de la République était l'invité de Pierre Weill dans le 7/10 de France Inter (8h20 - 29 juin 2009).

Henri Guaino n'a rien dévoilé sur les modalités exactes de cet emprunt puisqu'il n'est encore qu'au stade des discussions : le montant et le taux de l'emprunt ne sont donc pas précisés. Henri Guaino refuse, dit-il, de clore le débat avant même qu'il soit ouvert; il fait même preuve d'une certaine irritation lorsqu'on lui attribue la paternité de cet emprunt et surtout lorque sont évoqués deux sondages défavorables à l'emprunt. Ces sondages sont un non-sens et sont "parfaitement stupides", car prématurés.

L'emprunt national n'est pas une élection à la majorité qualifiée 


A propos de la justification économique de l'emprunt, Henri Guaino a affirmé que l'emprunt National avait beaucoup d'avantages politiques et psychologiques, mais qu'il avait aussi des inconvénients en termes de coût; mais il ne faut pas séparer le coût d'un emprunt de son rendement. L'emprunt pourra servir à financer des domaines d'avenir, mais aussi à payer les dettes qui ont été accumulées depuis des années car "nous ne paieront nos dettes que grâce aux revenus que nous allons gagner demain; on ne paie ses dettes qu'avec ce qu'on gagne demain, avec les revenus futurs".

Les politiques de rigueur conduites depuis trente ans ont été contre-productives


A la question comment feront les français pour rembourser la dette, et est-ce que vous admettez qu'il faudra augmenter les impôts, Henri Guaino répond clairement non.  La politique "imbécile" de la rigueur conduite depuis trente ans n'a fait que creuser les déficits et augmenter les prélèvements. "La politique de rigueur n'est pas une solution", déclare Henri Guaino; on ne peut pas sortir de la situation actuelle sans faire un pari sur l'avenir. C'est le sens de l'emprunt National.

Certains mots employés dans cette interview ont pu choquer une partie de la classe politique, y compris à droite : le mot "imbécile", utilisé pour qualifier les politiques de rigueur conduites depuis trente ans est en effet susceptible de s'appliquer à un nombre assez élevé de personnes dont certaines se sont déjà reconnues...

L'Emprunt National, inspiré par le plan Monnet est le seul moyen pour sortir du Malthusianisme


Dans la deuxième partie de l'entretien, Henri Guaino répond à diverses questions des auditeurs et des journalistes Dominique Seux, des Echos, Bernard Maris et Thomas Legrand. Diverses questions sont évoquées; à propos de l'emprunt et de ses justifications historiques et théoriques, Henri Guaino a évoqué le débat Pleven/Mendès-France en 1944 : l'un plaidait pour la dette, l'autre pour la rigueur. C'est finalement la solution Pleven qui l'a emporté choix de De Gaulle) et c'est en partie sur ces bases financières que la reconstruction et les Trente Glorieuses ont pu avoir lieu.

Il est également question du plan Monnet mis en oeuvre en 1946 : à cette époque, il fallait choisir l'ordre des priorités. C'est la même méthode qui est mise en oeuvre aujourd'hui : réunir les partenaires sociaux pour établir un ordre des priorités; ces priorités posées, un grand plan d'investissement a été lancé, alors même que l'Etat était endetté. Le plan Monnet était une fuite en avant, mais il était le seul moyen de sortir la France du Malthusianisme budgétaire.

A propos du remboursement de la dette, il y a trois possibilités : la rigueur (hausse des impôts étant exclue comme nous l'avons vu); l'inflation, qui aiderait l'Etat à rembourser plus vite et moins; les recettes générées par la croissance retrouvée. Henri Guaino souhaite une réindustrialisation et un retour à une certaine forme de planification.

Henri Guaino parle de la crise (29 juin 2009 - 1/2)



Henri Guaino parle de la crise (29 juin 2009 - 2/2)


 
Dernière mise à jour : ( 14-12-2009 )
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VILLEPIN CRITIQUE L'EMPRUNT NATIONAL


VILLEPIN CRITIQUE L'EMPRUNT NATIONAL


Dominique de Villepin était l'invité hier soir (28 juin 2009) d'Olivier Mazerolle sur la Tribune de BFM TV. L'ancien premier ministre a critiqué durement l'Emprunt National que souhaite lancer Nicolas Sarkozy.

Olivier Mazerolle commence par présenter un extrait de la vidéo dans laquelle François Fillon explique quels sont les domaines qui pourraient être concernés par l'emprunt; il parle de "priorités Nationales", qui devront être des projets d'avenir, ciblés, en petit nombre, des projets structurants.


L'emprunt n'est pas vertueux en lui-même : il faudra rembourser


Dominique De Villepin affirme qu'il aimerait croire à cet emprunt censé placé la France dans l'économie du futur. D'après monsieur de Villepin l'emprunt peut avoir des vertus, pédagogiques et symboliques : l'emprunt National peut faire comprendre la gravité de la crise et la nécessité de l'unité Nationale pour y faire face. Mais, précise Dominique de Villepin, l'emprunt n'est pas vertueux en lui même, puisqu'il faudra le rembourser. De plus la France emprunte 200 milliards d'euro par an sans tambours ni trompettes, sur les marchés financiers, à des taux inférieurs à ce qu'ils pourraient être à ceux du futur emprunt National. Donc cet emprunt n'aurait pas de justification économique, mais uniquement une justification politique.


L'emprunt National n'aurait pas de justification économique, mais seulement une justification politique


Outre ces doutes clairement exprimés sur la nécessité économique de l'emprunt National, Dominique de Villepin s'interroge sur les conséquences d'un échec éventuel de cette souscription Nationale : "Que se passerait-il si les français boudaient cet emprunt ?", s'interroge-t-il. L'ancien premier minsitre considère que la situation financière est très dégradée et pense que cette situation impliquera des mesures drastiques, telles que des hausses d'impôts. Il existe cependant un autre moyen pour l'Etat de rembourser ses dettes plus facilement, tout en érodant les rentes et en dynamisant le secteur productif : ce moyen c'est l'inflation.

Pour conclure, on peut dire qu'il est assez étonnant que l'opposition la plus forte au gouverment vienne d'un ancien premier ministre de droite, et que la gauche soit totalement absente du débat ou ne s'en occupe que de manière très secondaire.


Vidéo Dominique de Villepin critique l'Emprunt National


Dernière mise à jour : ( 14-12-2009 )
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HENRI GUAINO PARLE DE L'EMPRUNT NATIONAL


Henri Guaino parle de l'emprunt National


Henri Guaino, conseiller spécial du président de la République était jeudi matin (25 juin 2009) l'invité RTL. Il a répondu aux questions de Jean-Michel Apathie portant notamment sur l'Emprunt d'Etat évoqué par Nicolas Sarkozy devant le Congrès. Cette annonce a provoqué une levée de boucliers dans les médias et auprès de nombreux hommes politiques de droite ou de gauche, qui reprochent à cette politique d'être une fuite en avant dans la dette.

Henri Guaino a affirmé que les modalités de l'emprunt n'étaient pas encore arrêtées; cet emprunt, a-t-il dit, a comme but la préparation de l'avenir et non pas le financement de la gestion quotidienne. Cet emprunt répond à une volonté d'avoir des moyens pour réaliser une ambition. Le contenu exact de cette ambition fera l'objet d'un débat d'une durée de trois mois, qui permettra de fixer ses modalités : soit cet emprunt se fera sur les marchés financier, soit directement auprès des français, soit il sera mixte. Cet emprunt devrait s'adresser aux français pour une raison d'unité Nationale.

L'emprunt, c'est une question de confiance


Il y a dans cet emprunt, dit monsieur Guaino, "la volonté de mobiliser les français pour leur avenir, de créer de la confiance; c'est une question de confiance".

En ce qui concerne cet emprunt, il doit s'agit d'investissements massifs. Ces moyens importants pour préparer l'avenir n'ont pas été mis en place depuis 20 ou 30 ans car la gestion du quotidien et la préparation de l'avenir a été mélangée. "Au monent où le monde bascule, c'est le moment ou jamais de saisir notre avenir et d'y mettre les moyens". On peut voir que Henri Guaino considère la monnaie (et la dette) non pas comme une fin en soi mais comme un moyen politique.


Les références historiques : les Trente Glorieuses


Les conceptions historiques qui se trouvent en arrière-plan de cette idée d'emprunt National sont clairement Gaullistes. Henri Guaino évoque l'année 1944 et la situation budgétaire désastreuse de la France à cette époque. Le déficit que le Général De Gaulle a accepté plutôt qu'une rigueur budgétaire impossible, n'a pas empêché le redressement spectaculaire et la période des Trente Glorieuses, bien au contraire.

Voilà quel est l'arrière-plan historique qui a conduit à la conception de l'emprunt d'aujourd'hui. Il faut  dire cependant que la forte  nflation de cette période, en plus de la croissance générée par les investissement, a permis de rembourser facilement la dette nationale.

Vidéo Henri Guaino parle de l'emprunt National

Dernière mise à jour : ( 14-12-2009 )
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DETTE RECORD EN ALLEMAGNE EN 2010


Dette record en Allemagne en 2010


Alors que le débat sur l'Emprunt Sarkozy fait rage en France, l'Agence Associated Press vient d'annoncer dans une dépêche queImage du revers d'une pièce allemande en euro le conseil des ministres allemand a approuvé aujourd'hui (24 juin 2009) un budget pour l'année fiscale 2010 prévoyant un déficit record. Ces déficits, comme dans le cas de la France, sont censés financer les mesures gouvernementales de lutte contre la crise : il s'agit typiquement de mesures de relance keynesiennes.

Le nouveau budget allemand, apprend-t-on, anticipe 86,1 milliards d'euros de nouvelle dette, soit plus du double des 47,6 milliards prévus pour l'année en cours. Une dette sans précédent depuis la Deuxième guerre mondiale.

Mais quelle que soit la dimention impressionnante de ces chiffres, pour le ministre des Finances Peer Steinbrueck, ce déficit abyssal est nécessaire face à la contraction de 6% de l'économie pour 2009 prévue par le gouvernement.

Le déficit budgétaire devrait grimper d'un peu plus de 4% du Produit intérieur brut (PIB) cette année à 6% l'année prochaine, soit bien au-delà des 3% imposés par la Commission européenne. Berlin prévoit de repasser sous la barrière des 3% d'ici 2013. Ce budget doit maintenant être approuvé par les deux chambres du Parlement allemand.


Inquiétudes sur les déficits


Mais la relance nécessaire provoque de vives inquiétudes sur tous les bords de l'échiquier politique. Le rapporteur du budget, Gilles Carrez (UMP), a même suggéré d'inscrire un plafonnement du déficit structurel dans la Constitution, comme cela est proposé en Allemagne : le déficit « hors crise » doit être plafonné à 0,35 % du PIB, à compter de 2016, et ramené à zéro à partir de 2020. Ce genre de carcan législatif ne peut pourtant pas remplacer une politique monétaire bien conduite; par les passé les dettes excessives ont souvent été réduites par l'inflation.
Dernière mise à jour : ( 09-01-2010 )
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